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Journal Chrétien

L'actualité en continu

Le parcours de mon cœur endeuillé

J’aurais voulu avoir les mots au milieu de leurs sanglots pour expliquer à ces familles endeuillées la raison du départ trop soudain de l’être qu’ils aimaient tant. J’aurais aimé trouver la force de leur expliquer que tout irait bien et qu’au milieu de leur tourmente, un jour, la douleur cesserait. J’aurais tenté, en vain, de nous convaincre, que tout ceci n’est qu’un rêve stupide, une mauvaise blague qu’on leur aurait faite. Mais voilà, lorsque la mort frappe, elle ne vous demande aucune autorisation. Elle est froide, sans appel, sans espoir, sans vie. C’est la fin d’une saison, la fin de notre temps, que nul ne peut anticiper ni contester.

On nous dit que le temps fait son travail et que le deuil est un chemin qu’il nous faut emprunter pour qu’ici-bas nous continuions à vivre … , sans eux. On nous dit que l’injustice que nous ressentons est un sentiment normal comme si l’on pouvait se résoudre à accepter l’inacceptable. On nous dit que la vie est un cycle mais on ne l’admet pas un seul instant car qui pourrait supporter de penser à la fin alors qu’il nous reste tant à vivre ? C’est alors qu’on décide de ne penser qu’à la vie en effaçant de notre existence la pensée que la fin viendra un jour.

On nous apprend que l’homme est issu du heureux hasard de la nature et qu’il n’a pas de créateur. On nous apprend que la créature peut expliquer à elle seule son origine sans que rien ne puisse la contredire. On nous apprend qu’il est insensé de penser qu’un créateur puisse exister car si tel était le cas, l’homme ne serait pas si mauvais et la terre dans pareil état. Mais est-ce que tout cela effacera jamais la déchirure de mon cœur qui saigne d’avoir perdu un être cher ? Non, rien n’y fait, ma douleur est intacte … Je ne trouve rien ici-bas qui puisse calmer cette douleur.

J’ai appris que plus nous avançons dans cette vie, plus notre conscience est affectée. Certains l’étouffent, d’autres la préservent, et encore d’autres en sont prisonniers. Au plus profond de notre être retentit cette voix intérieure qui nous accuse et nous excuse tour à tour. Cette voix nous apaise ou nous engloutit. Tel le cours d’une rivière, nos pensées suivent la direction de la source dont elles dépendent et façonnent notre conscience à devenir ce que nous sommes en ce moment. C’est alors qu’entre deux états de conscience, nous qui, habitués pourtant à la faire taire, frappés par le destin cruel qui nous rappelle que la vie sur terre a une fin, résonne en nous cette question : Pourquoi ?

Pourquoi la vie doit-elle s’arrêter ? Pourquoi suis-je sur cette terre ? Pourquoi tant d’injustice et pourquoi tant de haine ? Pourquoi ai-je subi une telle violence ? Pourquoi moi ? Pourquoi lui, elle, nous ? Pourquoi ? Pourquoi …. Pourquoi ?

Je comprends aujourd’hui que les questions trouvent parfois des réponses quand on ne les attend plus. Je comprends qu’il nous faut apprendre plus qu’affirmer. J’apprends que l’infini que je ne vois pas est bien plus grand que ce que je vois. J’apprends qu’il faut attendre. Attendre en se laissant façonner, attendre en se laissant conduire par une main invisible qui m’emmène là où je ne veux pas. J’apprends que comprendre est la clef. Cette clef m’a révélé que comprendre n’est rien, mais que croire est tout.

C’est alors que de la compréhension je suis sorti pour croire à ce qui me paraissait impensable. J’ai commencé à croire en essayant de comprendre, puis j’ai vu que comprendre et croire n’étaient pas égaux. Il me fallait abandonner l’un pour vivre l’autre. Mais chose impensable : c’est lorsque je me suis abandonné à croire qu’alors j’ai compris.

Tel le mystère d’une graine qui tombe en terre pour mourir et pourtant donne la vie, je compris qu’en croyant, en moi était né quelque chose de nouveau, une vie plus forte que la mort. Cette vie ne me fit pas plus comprendre mais m’ouvrit les yeux sur un chemin qui va au-delà de la mort que je voyais auparavant. C’est alors que la douleur qui fendait mon âme a disparu. Ma vie n’était plus la même, comme un cadeau immérité qu’on m’aurait fait.

Ce cadeau, c’est la réalité d’un Dieu unique qui est malade d’amour pour sa création qui bien que cette dernière n’a eu de cesse de se détourner de Lui au travers des âges, décida de donner ce qu’Il avait de plus précieux, Son fils, pour mourir sur une croix afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle …

Il te suffit de croire en Jésus pour recevoir la vie pour l’éternité et changer ta vie à jamais…

« Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,‭ lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.‭ Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »‭ (Évangile de Jean 1 v 12-14)

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