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Un prêtre hindou respecté rencontre le seul vrai Dieu

Rahil Patel était un prêtre Swami (maître, gourou de l’hindouisme) respecté à Londres, mais dans sa quête et sa soif de Dieu, sa religion ne le satisfaisait pas. Un jour, il est rentré dans une librairie et a feuilleté une Bible pour enfant…

« Je l’ai ouverte, j’ai commencé à la lire et j’ai senti une connexion s’établir si rapidement, si facilement que j’ai dû ensuite refermer le livre rapidement », a rapporté Rahil dans une vidéo de la Billy Graham Organization. « J’ai dû le fermer rapidement. Cela représentait quelque chose de complètement opposé à ce que je me représentais ».

Élevé en Angleterre dans une famille hindoue, Rahil Patel avait faim de Dieu, rapporte God Reports qui a publié récemment son histoire.

« L’hindouisme est un canevas de centaines de religions avec des doctrines, des idées et des philosophies différentes », dit Rahil. « J’étais tellement désespéré de chercher Dieu. »

Mû par son désir de trouver Dieu, il est parti en Inde, la patrie de ses parents, pour y suivre une formation pour devenir prêtre hindou. Mais très rapidement, il s’est demandé s’il avait fait le bon choix, se retrouvant face à ses premiers doutes quant à la voie qu’il suivait.

En 1991, en effet, alors qu’il se tenait pour un culte collectif avec 100 autres hommes qui étudiaient la prêtrise au temple hindou du Gujarat, en Inde, il n’a pas pu s’incliner devant les images du temple.

« Mon coeur s’est mis à courir », a-t-il dit. Et une voix silencieuse a murmuré à mon oreille gauche : « Es-tu sûr que tu es au bon endroit ? As-tu pris la bonne décision ? »

Dans son esprit, il s’est mis à protester en déclarant : « Mais je suis un élu. J’ai un destin. J’ai un but. J’ai une si belle vie devant moi… »

Mais il n’a pas immédiatement renoncé à l’hindouisme. Il a gardé l’esprit ouvert et a poursuivi ses études. Après tout, ses parents l’avaient élevé de cette façon et des millions de personnes dans le monde entier adhèrent à l’hindouisme. Il devrait faire preuve d’équité, pensait-il.

Dans la branche de l’hindouisme qu’il étudiait, il était affirmé que le gourou est dieu.

« Je croyais qu’il était Dieu sur terre », a dit Rahil. « Dieu a parlé et a vécu à travers Guruji. Si je voulais aller au ciel et non en enfer, je ne devais jamais le contrarier. Il était la porte d’entrée. »  a expliqué Rahil selon l’organisation Billy Graham.

Et comme Rahil montrait des signes prometteurs, celui qui l’enseignait s’intéressa tout particulièrement à lui.

« Quand le gourou parle, c’est Dieu qui parle », dit-il. « Être choisi comme l’un de ses prêtres préférés est le rêve le plus incroyable qui se réalise. »

S’il était satisfait de l’approbation qu’il avait reçue de ses dirigeants, il était troublé par les doutes qui surgissaient dans son esprit.

« Plus j’étudiais, plus je me posais de questions », raconte-t-il. « J’ai posé des questions difficiles aux universitaires en Inde, et ils n’aimaient pas ça. »

Un universitaire lui a dit : « Soumettez-vous à ce que nous vous enseignons. Vous avez décidé de porter ces vêtements. C’est pour toujours. »

« Regardez », disait encore Guruji. « Vous devez arrêter de penser. Vous portez la robe orange maintenant, vous devez vous concentrer. Pensez juste à moi. Vous ne devez penser à rien d’autre. »

En entendant cela, Rahil savait dans son coeur qu’il y avait un problème.

Il ne voulait vraiment que poser des questions sincères. Il pensait qu’avoir la confiance du gourou lui permettait d’essayer d’obtenir des réponses à ses vraies questions. Mais la dernière réaction de fermeture du gourou à son questionnement bloqua Rahil.

« J’ai l’impression qu’on me lave le cerveau », a-t-il répondu au gourou. »Il y avait un silence de mort dans la pièce », se souvient Rahil.

« Tu penses de trop », répondit le gourou. « Continue, et avec le temps, tes questions trouveront une réponse. »

Après cet entretien avorté, Rahil a quitté la pièce mais pas l’hindouisme.

Au contraire, il est rentré à Londres où il a continué à travailler comme prêtre swami et enseignant auprès des immigrés hindous.

Il a construit pendant 20 ans des temples au Portugal, en France et en Belgique. Il a développé des congrégations dans 18 pays différents et a amené plus de 500 personnes à la religion hindoue.

Pourtant, peu à peu, il a commencé à s’intéresser au christianisme.

Un jour, il a vu une Bible pour enfant à la librairie. En scannant et en lisant des passages, il s’est rendu compte que le message de la grâce était totalement à l’opposé des rites prônés dans l’hindouisme et le message qu’il y lisait résonnait dans son coeur.

«Je sentais que Dieu devait être bien plus grand qu’une statue dans un temple», dit Rahil. « Beaucoup plus grand qu’un gourou. »

Pensant avancer en terrain miné, il referma pourtant brusquement la Bible, alarmé par le fait qu’il était attiré par une doctrine opposée à celle de sa famille, celle de ses études, celle de sa profession sacerdotale.

« La peur m’a tenu éloigné de la Bible », admet-il.

Mais cette rencontre « secrète » avec Jésus – et avec d’autres – lui tenait à cœur.

Il s’est mis à parler sincèrement, quoiqu’un peu timidement, de ses recherches, et tout en commentant un verset hindou, il déclara que Dieu devait être plus grand qu’une statue dans un temple.

« Les gens aimaient ça », dit-il. « Je pouvais sentir sur les visages des gens qu’ils étaient nourris de quelque chose dont ils avaient vraiment besoin, par un Dieu qu’ils ne connaissaient pas. »

« Des milliers de personnes m’encourageaient, m’applaudissaient », se souvient-il.

Quand il s’est enfermé dans sa chambre, il a crié au Dieu qu’il ne connaissait pas encore.

« Peux-tu me faire sortir d’ici, s’il te plaît ? » a-t-il prié.

Il a réalisé qu’il pourrait tout perdre – tous ses amis, son statut, son monde – s’il disait la vérité.

« Tout ce pour quoi j’avais travaillé serait perdu », dit-il. « La peur m’a paralysé. Elle m’a maintenu où j’étais. »

Raphil retrouva le gourou en Inde. Le gourou lui a lancé un défi.

« Je ne veux plus être un swami », s’écria Raphil.

Après avoir été swami pendant 20 ans, il a tout laissé tomber. À l’époque, il s’est éloigné de toute religion et a oublié ce qu’il avait juste effleuré du doigt sur Jésus.

Quelque temps plus tard, il est entré dans une église parce que des gens souriants et accueillants l’ont rencontré et l’ont encouragé à entrer.

« Dès que j’ai franchi les portes, la présence de Dieu s’est abattue sur moi« , dit-il. « J’ai ressenti cette incroyable paix. Ce murmure très silencieux dans mon oreille gauche m’a dit : « Tu es chez toi ».

Il a écouté le culte et la prédication.

« Cela avait un sens pour moi », dit-il. « J’avais besoin de me repentir de mes péchés. J’avais besoin de demander Son pardon. J’ai donné ma vie à Jésus. Cela a libéré un énorme fardeau de mes épaules, et cela a été un grand réconfort. »

« Dieu était là tout au long de ma vie, frappant à la porte de mon coeur, m’attirant, me guidant. Il m’appréciait tellement, même si je cherchais une autre religion. Je n’ai jamais ressenti autant de repos dans mon âme. C’est une paix qui surpasse toute compréhension. C’est époustouflant. »

Si le processus pour sortir de la religion et rentrer dans une relation avec Dieu a été difficile pour Rahil Patel, cet hindou converti au christianisme, après avoir passé un an à écrire son histoire, recommence à voyager – cette fois pour parler du Dieu qui est plus grand et plus puissant que les autres – le seul vrai Dieu.

 

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