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La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas – Hébreux 11:1

La foi est la ferme assurance, la conviction, la garantie, le fondement, la réalisation, la substantialisation des choses que l’on espère, c’est une façon de les posséder. Elle est la preuve, la démonstration, la certitude, l’absolue conviction des réalités invisibles, un moyen de les connaître, de percevoir ce qui n’est pas révélé à nos sens, d’être sûr des réalités qu’on ne voit pas.

La foi est le titre de propriété des choses espérées

La foi est une ferme assurance. C’est l’ancien sens du mot grec hupostasis, de hupo: sous, et stasis : tenir, qui veut dire « se tenir au-dessous, » donc être une fondation ou un fondement. La foi est le fondement d’une attitude positive à l’égard de l’avenir. Elle est la fondation sur laquelle sont bâties toutes nos espérances pour le futur. C’est une espérance objective orientée vers l’objet de la foi.

Un autre sens objectif est celui de réalité, substance, actualisation. La foi prend possession de ce qui a été promis ; elle espère donc, comme quelque chose de solide, de réel, ce qui est encore invisible. La foi est la réalité de ce qu’elle espère. Elle substantialise cette réalité (la transforme en substance).

Avoir la foi, c’est être sûr de ce que l’on espère. La foi lie le croyant de manière sûre à la réalité qu’il ne peut pas encore voir, mais qu’il espère. Avoir la foi, c’est être sûr de ce que l’on espère, être certain de ce que l’on ne peut pas voir. Seule la foi peut garantir les bénédictions que nous espérons, ou prouver l’existence de ce qui est invisible.

La foi est une démonstration. Plutôt, la conviction ou la persuasion des choses invisibles. Sans la foi, nous serions limités au seul monde très étroit ressenti par les sens. C’est une persuasion, une ferme et confiante attente de voir Dieu exécuter tout ce qu’Il nous a promis en Christ.

La foi substantialise les choses que nous espérons

La foi est le fondement de ce que l’on espère. Elle se tient de manière immédiate « sous » ces réalités, les attendant fermement ; elle possède à leur égard une conviction et une assurance aussi grande que celle que peuvent nous donner les réalités visibles. D’une certaine manière, elle est déjà en possession de ces réalités qui sont encore futures, elle les tient et en jouit par avance.

Le mot hébreu correspondant signifie : saisir, tenir et retenir. Finalement, elle pénètre sous la couche extérieure des apparences jusqu’à l’essence même des choses, elle saisit la réalité dans sa substance et nous la rend accessible.

La nouvelle version Darby anglaise dit : « La foi substantialise les choses que nous espérons ». Cela veut dire qu’il existe, en-dehors de moi, une réalité – future et invisible – que mes sens naturels ne peuvent pas percevoir. La foi me permet de la saisir, de la capter et de la transposer sur un plan où je peux compter avec elle aussi sûrement qu’avec les données de mes sens et de ma raison.

Les organes des sens substantialisent une partie des réalités existantes. Ainsi, la lumière et les couleurs sont des réalités objectives, mais elles ne deviennent réalité pour moi que si j’ai des yeux pour les voir.

Pour un aveugle de naissance, les mots : clair, sombre, rouge, jaune ne signifient rien. De même, les bruits, les sons et la musique sont des réalités qui existent objectivement, mais si je suis sourd, ces réalités n’existent pas pour moi. Pour qu’elles deviennent des réalités pour moi, il me faut un organe de perception, l’ouïe, qui les rend concrètes à mon esprit.

L’ensemble des organes des sens substantialise une partie des réalités du monde qui nous entoure – mais une partie seulement, car il y a beaucoup de choses qui ne sont pas perceptibles par nos sens.

Nos sens ne nous rendent pas conscients de l’existence d’ondes hertziennes, de rayons cosmiques et des rayonnements a, b, g, de certaines matières. Pour détecter ces réalités, il faut des appareils spéciaux (radio, compteur Geiger, etc.) capables de les transposer dans le domaine des réalités perceptibles par nos cinq sens. Ces appareils ne créent pas les réalités mentionnées, elles les concrétisent seulement en les transférant dans un domaine accessible à nos sens.

Ainsi, l’air qui nous entoure est rempli de musiques et de paroles émises par d’innombrables stations de radio. Quelqu’un qui aurait à leur égard l’attitude que des incroyants ont à l’égard des réalités spirituelles dirait : « Je ne les vois pas, je ne les entends pas. Donc elles n’existent pas ». Il suffirait de tourner le bouton d’un transistor pour le convaincre de son erreur.

Le salut accompli en Christ est une réalité spirituelle aussi sûre que l’existence des objets matériels qui nous entourent, mais nos sens ne peuvent pas la percevoir. La foi s’empare de cette réalité, elle se lance dans le vide en comptant sur la promesse de Dieu – et elle trouve, non pas le vide, mais un rocher ferme, une réalité plus sûre et plus durable que toutes celles qui nous entourent.

La foi est la marque des serviteurs de Dieu

La foi prouve à notre esprit la réalité de ce qui ne peut être vu par l’œil corporel. C’est une approbation entière que tout ce que Dieu a révélé est réel, saint, juste, et bon. Cette vue par la foi est retracée en de nombreux exemples de personnes d’époques antérieures, qui furent honorables selon les récits de la Parole de Dieu. La foi était le principe de leur sainte obéissance, de leurs services remarquables, et de leurs souffrances, dans la patience.

Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.

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