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Ali Maychou tué au Sahel par l’armée française

Le chef terroriste marocain Ali Maychou a été tué au Sahel par l’armée française, a annoncé mardi soir la ministre des Armées Florence Parly.
Ali Maychou, ancien imam radical ayant dirigé avec son frère Youssef Maychou un réseau qui recrutait des jeunes Marocains pour les envoyer dans le nord du Mali en passant la Libye.
En mai 2012, il a rejoint les rangs de la Katiba Al Moulathamoun dirigée par le djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar et est devenu un membre influent de sa police religieuse.
En octobre 2012, il s’est rendu à Tombouctou, qui était alors aux mains d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et d’Ansar Eddine. Il a enseigné le djihadisme à une soixantaine de combattants placés sous les ordres de Djamel Akkacha (également connu sous le nom de Yahia Abou el Hammam).
À la suite de l’opération Serval, il s’est réfugié à Ajdabiya, où il s’est attaché à établir des contacts entre Al-Qaida au Maghreb islamique et des groupes radicaux libyens.
Aujourd’hui, Ali Maychou est la principale figure médiatique d’Al-Qaida au Maghreb islamique au Sahel. Nombre de ses déclarations ont été publiées par Al-Andalus, l’agence de presse d’AQMI.
Le 20 janvier 2017, dans un message audio, Ali Maychou a revendiqué la responsabilité de l’attaque perpétrée le 18 janvier 2017 à l’intérieur du camp du Mécanisme opérationnel de coordination à Gao. Celui-ci héberge des éléments des Forces armées maliennes et des membres de la Plateforme et de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui doivent conduire des patrouilles mixtes en application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

La ministre des Armées, Florence Parly (photo), a réaffirmé l'engagement de la France à aider ses partenaires africains à lutter contre la recrudescence des attaques djihadistes dans la zone sahélienne, mardi à Bamako, troisième étape d'une tournée qui l'a conduite au Tchad, au Burkina Faso et au Mali. /Photo prise le 21 octobre 2019/REUTERS/Benoit Tessier

La ministre des Armées, Florence Parly (photo), a réaffirmé l’engagement de la France à aider ses partenaires africains à lutter contre la recrudescence des attaques djihadistes dans la zone sahélienne, mardi à Bamako, troisième étape d’une tournée qui l’a conduite au Tchad, au Burkina Faso et au Mali. /Photo prise le 21 octobre 2019/REUTERS/Benoit Tessier

« Le 9 octobre, la France a éliminé le numéro deux du Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans (RVIM) au Sahel, rattaché à Al-Qaïda. Ali Maychou, leader religieux, recruteur et cerveau de plusieurs attentats d’ampleur était un artisan de la haine », a écrit la ministre des Armées Florence Parly sur Twitter.
Ali Maychou, de son vrai nom Abou Abderahman al Maghrebi, a été tué au Mali dans la nuit du 8 au 9 octobre lors d’une opération menée en coordination avec les forces maliennes et un soutien américain.
L’état-major des Armées a précisé que le chef djihadiste avait été tué lors d’une opération héliportée essentiellement française dans la région de Tombouctou, à la suite d’un « renseignement ». L’identité de la victime a été confirmée à 100%, a-t-il ajouté.
Le Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans, autre nom donné au groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), est un groupe terroriste affilié à Al Qaïda et dirigé par le chef touareg malien Iyad ag Ghali.
La France avait déjà annoncé en février avoir éliminé un précédent numéro deux du RVIM, Yahia Abou Hamman.
La ministre des Armées a réaffirmé l’engagement de la France à aider ses partenaires africains à lutter contre la recrudescence des attaques djihadistes au Sahel, mardi à Bamako, troisième étape d’une tournée qui l’a menée au Tchad, au Burkina Faso et au Mali.

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