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Chrétiens persécutés

Un pasteur battu à mort à cause de sa foi revient à la vie

Parce que le pasteur Tilak a conduit près de 40 familles à Christ, les nationalistes hindous ont demandé à des extrémistes de l’éliminer… Le jour du meurtre, après avoir vérifié auprès d’un médecin qu’il était bien mort, ils l’ont jeté dans un fossé ! Mais Dieu a fait un miracle !

Les Naxalites, un groupe d’insurrection communiste en Inde, avait comme mission de faire taire le pasteur Tilak, rapporte Open Doors.

« Voulez-vous quitter votre foi chrétienne ou non ? », a crié l’un des extrémistes

« Je ne peux pas quitter ma foi… Non. » a répondu le pasteur Tilak lentement mais avec assurance.

Dès la fin de sa phrase, ses agresseurs lui ont lié les mains derrière le dos et ont attaché les jambes ensemble. Saisissant un bâton épais, ils ont commencé à le frapper, lui ordonnant de gravir la montagne.

Au milieu des coups, Tilak continua la lente montée à quatre pattes, se traînant à travers les épines et les rochers déchiquetés.

Son corps était ensanglanté et mutilé, la douleur intolérable. L’image de Jésus souffrant sur le chemin du Calvaire lui revint alors en mémoire et lui permit de rester sain d’esprit et de continuer à ramper toute la nuit. A chaque instant, cependant, il sentait qu’il s’affaiblissait, et la lutte pour bouger se fît plus intense.

Quand il ne put plus supporter la douleur, Tilak s’effondra, immobile. Les Naxalites vérifièrent son pouls. Son cœur s’était arrêté. Ils ont appelé un médecin de village juste pour être assuré qu’il était bien mort. Satisfait d’avoir bien fait leur travail, les extrémistes ont jeté sans aucune pitié le corps de Tilak dans un fossé et sont rentrés au village la tête haute.

Ils se sont directement rendus chez les chrétiens et ont affirmé en riant et en criant :

« Vous voyez, comme votre Jésus a été battu et tué, nous avons donc tué votre pasteur maintenant. Son corps est dans un fossé dans la forêt. Trouvez-le et enterrez-le !  »

De nombreuses familles chrétiennes se sont précipitées dans la nuit, parcourant la forêt à la recherche de tout signe de leur pasteur bien-aimé. Quand ils ont finalement retrouvé son corps sans vie dans le fossé, comme ses agresseurs l’avaient affirmé, ils ont commencé à prendre le chemin du retour en larmes. Ils le portaient à bras nus.

Apprenant le meurtre de Tilak, plusieurs chrétiens de la région, qui avaient du mal à croire qu’il était mort, sont arrivés dans son village et ont vu son corps et la foule en deuil se rassembler autour de lui.

Ils ont alors commencé à prendre conscience de la réalité du meurtre de leur pasteur.

Mais alors qu’ils pleuraient, quelque chose d’inimaginable se produisit. Lentement, le corps de Tilak commença à bouger. Ils étaient sûrs que leurs émotions et la faible lumière leur jouaient des tours. C’était impossible. Alors que les yeux de Tilak commençaient à s’ouvrir progressivement, ils étaient effrayés.

Il était vivant !

Quand ses persécuteurs ont appris la nouvelle, ils se sont précipités à la maison pour voir cela par eux-mêmes. Les villageois hindous, les mêmes qui avaient exhorté les Naxalites à faire taire cet homme, ont été choqués tant ils étaient convaincus qu’entre les mains des extrémistes, le pasteur Tilak n’aurait aucune chance de s’en sortir.

Les Naxalites, y compris ceux qui avaient assassiné Tilak de leurs propres mains, regardaient avec incrédulité. Qui était ce Jésus qui avait entre ses mains le pouvoir de vie et de mort ? Et que deviendraient-ils, alors qu’ils avaient persécuté son serviteur ?

Même son passage par la mort n’a pu réduire le pasteur Tilak au silence qui a poursuivi son ministère comme avant, poussant à nouveau les villageois hindous à se plaindre. Cette fois, les Naxalites avaient peur de le torturer, se rappelant qu’il servait un Dieu puissant. Ils l’ont emmené dans la forêt en secret et lui ont dit de fuir, menaçant de tuer toute sa famille.

«J’ai immédiatement quitté le village avec ma famille, car j’avais subi une torture extrême il y a un an. Je ne voulais pas de la même chose pour ma famille », raconte Tilak avec un partenaire du ministère Open Doors.

Il regarde au loin, comme s’il essayait d’oublier ce souvenir douloureux.

« Ce jour-là, nous n’avions absolument rien avec nous, nous n’avions que les vêtements que nous portions. Environ six heures plus tard, nous sommes arrivés dans un village d’un autre État. Nous pensions que nous serions en sécurité là-bas. »

Dans le nouveau village, Tilak vit de nouveau comment Dieu pourvoyait à ses besoins. Alors qu’il partageait ses difficultés avec ceux qu’il rencontrait, une personne lui proposa de l’aider. L’homme a accueilli la famille de Tilak dans sa hutte et leur a demandé de rester.

« La personne qui m’a aidé m’avait vu quand je travaillais dans et autour de mon village », dit Tilak. «Il avait déjà entendu ma prédication et la foi avait grandi dans son cœur. Il m’a immédiatement reconnu quand j’ai visité son village ce jour-là. Il travaillait comme maçon. C’est un homme très pauvre avec un grand cœur. »

Tilak sourit en se souvenant de ce moment.

« Il nous a conduit à sa hutte ; c’était juste une petite pièce. Il a suspendu un drap de lit comme un rideau au milieu de la pièce et m’a dit que ma famille pouvait utiliser la moitié de la pièce divisée par le rideau pour dormir la nuit, tandis que sa famille utilisait l’autre moitié. »

Il m’a dit :  « Vous pouvez rester avec nous et tout ce que nous avons dans cette maison, nos familles peuvent le partager. »

Aujourd’hui, après plus d’un an, Tilak et sa famille habitent dans la même hutte. Les deux familles s’entraident en mettant en commun leurs ressources. Il n’y a pas si longtemps, certains partenaires d’Open Doors leur ont rendu visite pour fournir des articles d’épicerie indispensables et d’autres nécessités quotidiennes. Ils ont également invité Tilak à un séminaire de préparation à la persécution.

Tilak :

«  J’ai appris au séminaire que nous ne devrions pas être déçus , car nous ne sommes jamais abandonnés. Dieu a toujours un plan pour nous. S’il n’avait pas pensé à nous, nous n’aurions pas reçu toute l’aide des gens et de cette organisation. ”

Bien que Tilak et sa famille ne puissent pas continuer leur ministère et luttent toujours pour joindre les deux bouts, ils tiennent fermement à Christ, sachant qu’il les soutient.

« Je n’arrête pas de me rappeler les choses que j’ai apprises lors du séminaire, en particulier l’enseignement que Dieu sera toujours pour nous et qu’il sera toujours avec nous », déclare Tilak.

Face aux épreuves, le pasteur Tilak témoigne de son espérance :

« Chaque fois que nous traversons des souffrances et encore des souffrances, c’est pour la gloire du Seigneur. Lorsque nous quitterons le monde et irons au ciel, il n’y aura plus de douleur et de chagrin. C’est pourquoi nous devons nous concentrer maintenant sur le Seigneur. »

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