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La source de la vie

« Car auprès de toi est la source de la vie ; Par ta lumière nous voyons la lumière. »

Dans le Psaume 36 v 9, le psalmiste professe telle une proclamation solennelle un principe divin fondamental « Car auprès de toi est la source de la vie », c’est le cri de son cœur. Un cœur qui a reçu, tel un vase, la substance lui permettant de voir pleinement la réalité de Dieu. Ses yeux se sont ouverts et par la révélation de l’Esprit-Saint (La Lumière), il a vu la réalité du royaume de Dieu (La Lumière). Avant de pouvoir nous abreuver à cette source décrite par le psalmiste, il convient de la trouver. Or il est impossible de pouvoir y accéder sans la Lumière de Dieu. Il ne s’agit pas ici de compréhension intellectuelle, de savoirs ou de capacités personnelles, mais plutôt d’abandon, de soumission et de relation.

Il nous faut être remplis de Sa connaissance, Sa révélation, Sa Lumière, afin qu’Il illumine les yeux de notre cœur dans le but de connaître l’espérance qu’il nous a donné et à laquelle nous sommes appelés en vue de la réception de ce qu’Il nous réserve dans les cieux. (Éphésiens 1 v 17-19)

Cette source dont il est question ici fait référence au mot hébreux « רוקמ » « maw-koré » qui signifie non seulement source mais encore fontaine. Ces mots nous font penser à un jaillissement d’une eau qui vient des profondeurs du cœur de Dieu. D’ailleurs, la racine de ce mot hébraïque vient de « רוק » « koor » qui signifie faire jaillir.

Cette source dont il est question n’est pas n’importe quelle source. C’est elle qui porte la vie, en laquelle nous trouvons « LA VIE ». Pas la vie que le naturel nous donne mais la vie de Dieu. La vie à laquelle Dieu, de toute éternité, nous a prédestinés. Cette vie qu’Il nous a offert lorsqu’Il a créé Adam dans son plan d’origine. Cette vie en relation avec Lui, ce contact, cette connexion perpétuelle avec Lui. Lorsque Dieu forma Adam de la matière terrestre, la bible nous dit qu’Il lui souffla dans les narines un souffle de vie et il devint « une âme vivante ». (Genèse 2 v 7) Le mot utilisé ici est le même que celui utilisé dans le Psaume 36. Il vient de la racine « היח » « khaw–yaw’ » qui à la fois signifie vie mais également éternité, guérison.

Le désir du Seigneur a toujours été de nous transmettre Sa Vie afin que nous vivions avec Lui pour toujours.

Mais la désobéissance de l’homme est venue altérer ce que Dieu avait parfaitement créé. Dieu dit à l’Homme « (…) Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » (Genèse 2 v 16-17) » Or, le jour ou l’Homme, Adam, a désobéi, il n’est pas mort physiquement ! Mais alors … de quelle mort Dieu parlait-il ? Le jour où l’Homme a désobéi, il est mort spirituellement. Quelque chose de Dieu en lui qui avait été créé est mort… Sa relation avec Dieu en esprit s’est éteinte.

Cette désobéissance n’était pas simplement un choix pour manger un fruit plutôt qu’un autre, mais dans sa décision, l’Homme a été rendu conforme à la nature du Serpent qui est Satan ; l’opposant de Dieu. En transgressant l’ordre divin, l’Homme est sorti de l’autorité de Dieu, s’étant laissé séduire par le tentateur. Il a littéralement ingéré la nature de désobéissance du diable. C’est pourquoi la seule issue pour cette nature corrompue par le serpent, cette chair, c’est la mort. Dans sa grâce infini, l’Éternel donne une information cruciale après la désobéissance d’Adam et Ève quand Il s’adresse au Serpent dans Genèse 3 v 15 : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. ».

« Entre ta postérité et sa postérité » : par ce passage, Dieu annonce à Adam et Ève qu’ils vont avoir une descendance (Jésus Christ) et que celle-ci écrasera le règne du Serpent (Satan) mais qu’il sera blessé (La Croix).

« (…) sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9 v 22).

Il fallait que le sang soit versé. Un sacrifice à la mesure de l’acte de transgression commis dans le jardin d’Éden. Seul l’agneau de Dieu, Jésus Christ, le Fils de Dieu, pouvait payer le prix. Lui, l’agneau sans défaut, et sans tâches (1 Pierre 1 v 19) dans lequel il ne fut trouvé aucune fraude ni aucun péché, « a livré sa vie en sacrifice pour le péché. » (Esaïe 53 v. 10). Et « il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ». (Romains 6 v 10)

Ainsi en est-il de la raison de la venue de Jésus-Christ sur terre : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, (…) » (1 Pierre 3 v 18)

Lorsque Jésus vint sur la terre, il confia l’une des plus importantes révélations sur la réalité du royaume et du but de sa venue sur terre à une femme qui était Samaritaine. Selon la tradition juive, Il n’aurait jamais dû s’adresser à une femme Samaritaine. O combien Le Seigneur regarde au cœur et non à l’apparence des critères humains ! Combien ses pensées sont éloignées de nos pensées !

Dans l’Évangile de Jean 4 v 13, le dialogue entre Jésus et la femme Samaritaine s’installe. Jésus lui dit : « Donne–moi à boire ». La femme samaritaine lui demande comment lui qui est Juif peut lui demander à boire alors même que les juifs ne s’adressent pas aux Samaritains. C’est alors que Jésus lui répondit : « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne–moi à boire ! tu lui aurais toi–même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. » La femme ne comprend plus rien … comment peut-il lui donner lui-même à boire alors qu’il vient tout juste de lui demander de l’eau … C’est alors que Jésus lui révèle le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » Il est donc question de boire de l’eau. Cette eau permettra de ne plus jamais avoir soif. Une fois cette eau ingérée en nous, elle deviendra une source. Cette source va jaillir jusque dans la vie éternelle.

Cette source dont il est question est la même décrite par le psalmiste dans le Psaume 36 : « Car auprès de toi est la source de la vie ». La Lumière de la révélation de l’Évangile nous inonde et nos yeux s’ouvrent, nous laissant percevoir la réalité du royaume de Dieu qui se trouve en nous : « (…) le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. »

Le Royaume de Dieu ne se comprend pas, il se voit (Jean 3 v 3). Nous accédons alors librement à cette source, ce débordement intérieur dont parle Jésus à la Samaritaine. Cette source qui porte en elle la vie, Christ, qui abreuve l’homme nouveau créé selon Dieu (Éphésiens 4 v 24).

Lorsque Jésus annonce l’imminence de son départ terrestre à ses disciples, ces derniers n’ayant pas encore les yeux ouverts sur la réalité du royaume de Dieu, eurent le cœur rempli de tristesse. (Jean 16 v 6). Mais Jésus leur révéla le but de sa mission « il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. » (Jean 16 v 7) Christ, étant monté vers le Père, est devenu un Esprit vivifiant (1 Corinthiens 15 v 45), afin que de la même manière que nous avons porté l’image du terrestre au travers du premier Adam, nous porterons aussi l’image du céleste en Christ. (1 Corinthiens 15 v 49). C’est pourquoi Il est monté au–dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses, c’est à dire nous, son corps, l’Église. (Éphésiens 4 v 10)

Christ est donc venu avec trois choses : Son sang, afin que par son sacrifice nous soyons revêtus de sa justice et rétablis dans notre libre accès auprès du Père, Son eau, c’est à dire la source qui produit en nous la vie du royaume qui est éternelle, et Son Esprit, le témoignage de Jésus-Christ qui est l’Esprit de la prophétie, la Vérité et qui maintenant vit en nous. « Car il y en a trois qui rendent témoignage : l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord. » (1 Jean 5 v 7)

N’ayons dans notre vie de chaque jour qu’un seul et unique témoignage : « que Dieu nous a donné la vie éternelle ». (1 Jean 5 v 11)

Laissons-nous abreuver aux torrents de ses délices par sa source.

Laissons Sa vie agir en nous, et Son Esprit nous conduire dans toute la Vérité.

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