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Chrétiens

Chrétiens persécutés

« Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2 :1)

Nous avons en Jésus-Christ un Avocat auprès du Père. Il est entièrement capable de plaider en faveur de ceux qui implorent le pardon et le salut de Dieu en son nom, et de plaider en faveur de ceux de qui dépend son intercession. Il est le Sauveur, le Christ, le Messie, l’Oint. Il est « le Juste », Celui qui a préservé de tout péché sa nature pure. Il est notre Garant, celui qui a parfaitement obéi à la loi de Dieu et qui q accompli toute justice.

« Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. » (1 Jean 2 :1)

Les hommes de tous les pays et de toutes générations sont invités à s’approcher de Dieu, grâce à cette expiation, « chemin » nouveau et vivant entièrement suffisant.
Quand l’Évangile est correctement compris et accepté, Il dispose le cœur à l’encontre de tout péché et à arrêter toute pratique de ce dernier.

Ayez le péché en horreur

Le but de Jean, lorsqu’il présente la sainteté de la conduite comme un effet nécessaire de la communion avec Dieu, (1 Jean 1 :5-7) et qu’il insiste sur le devoir du chrétien de confesser ses péchés avec une humble repentance (1 Jean 1 :8-10) est d’inspirer aux chrétiens une sainte horreur du péché.
Il sait, toutefois, et il a déclaré hautement que les plus avancés des croyants ont toujours besoin de pardon, (1 Jean 1 :8-10) et comme il a déjà indiqué le moyen d’obtenir ce pardon, le sang de Jésus, (1 Jean 1 :7) il revient sur ce moyen pour l’exposer plus complètement.
Quiconque a péché est par là même accusé devant Dieu, et serait infailliblement condamné si son péché restait sur lui.
Jean présente à l’homme convaincu de péché et de condamnation le Sauveur et son œuvre salvatrice. D’abord, il lui montre en Jésus un défenseur auprès de Dieu, plaidant par son intercession, (Romains 8 :34 ; Hébreux 2 :17-18 ; Hébreux 7 :25 ; 9 :21). Ensuite, il lui fait envisager le sacrifice de Christ.

Jésus-Christ, notre Avocat

Le mot grec paraklétos traduit ici par « avocat » signifie littéralement « appelé à côté de » et désigne quiconque a été appelé à assister quelqu’un. Il était utilisé en particulier dans les tribunaux à propos de l’avocat, dont la responsabilité était, en tant que conseiller de la défense, de plaider la cause d’une personne en procès.
Il signifie aussi aide, soutien, guide, celui qui nous fortifie. Le Saint-Esprit est tout cela pour nous. Jésus-Christ est aussi notre avocat, il plaide notre cause auprès du Père ; c’est par lui que nous avons accès auprès du Père, il intercède pour nous (Romains 8 :34 ; voir aussi Hébreux 7 :25 ; 9 :24 ; 1 Timothée 2 :5).
Christ plaide notre cause contre notre « accusateur » auprès du Père, qui aime et pardonne ses enfants (Apocalypse 12 :10). Dieu ne doit pas être considéré maintenant comme notre juge. Celui qui croit en Christ a déjà « la vie éternelle, et il ne vient pas en jugement, il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 :24 ; voir aussi 1 Jean 3 :14 ; 5 :12 et Romains 8 :1, 33-34).
Une fois qu’un pécheur a été justifié par Dieu, son juge, il est entré dans la famille de Dieu et il est uni à son Dieu comme à son Père. S’il pèche, il n’a pas besoin d’une autre justification de la part du divin juge. Il est un enfant de Dieu ; il a besoin du pardon du Père. Celui-ci lui est assuré grâce à la plaidoirie de Jésus-Christ, le juste ; cette expression composée montre sa nature humaine (Jésus), son office messianique (Christ) et son caractère de juste.

La défense perpétuelle des chrétiens

Du moment que Jésus quitte cette terre, l’office rempli vis-à-vis du monde est remis à l’Esprit saint. Mais Jésus ne cesse pas pour autant d’être notre défenseur auprès du Père. Au contraire, le voici capable de plaider devant le tribunal même de Dieu. Il déloge de sa place l’accusateur : Satan tombe du ciel comme un éclair alors que Jésus y monte pour faire succéder le plaidoyer au réquisitoire ; au lieu de l’accusation, il y a désormais la défense perpétuelle des hommes présentée par Jésus-Christ.
Tant que Jésus était sur terre, il était doublement Paraclet des siens : devant Dieu, où déjà il intercédait pour eux, et devant le monde, où il les gardait. Maintenant qu’il est élevé au ciel, les siens pourront prier en son nom, invoquer son intercession auprès du Père. En vertu de son sacrifice, il peut, lui, le seul juste mort pour les péchés du monde entier, intercéder sans réserve pour le monde.

Le sacrifice de Christ

« Le point capital de ce que nous sommes en train de dire est que nous avons un grand-prêtre qui siège dans le ciel à la droite du trône du Dieu suprême. Il y accomplit le service du grand-prêtre dans le sanctuaire, c’est-à-dire dans le véritable tabernacle, dressé non par des hommes, mais par le Seigneur » (Hébreux 8 :1-2).

C’est son sacrifice pour nous qui constitue l’argument principal de sa plaidoirie. Il ne plaide pas notre innocence, mais, pour notre culpabilité, il présente sa mort expiatoire pour demander notre acquittement, tout coupables que nous soyons.
Dieu aurait pu simplement mettre nos péchés de côté et les avoir pardonnés d’un mot. Mais alors, il aurait donné l’impression que nos péchés n’ont pas une grande importance pour lui. Mais ils sont importants. Plusieurs péchés causent un dommage infini à d’autres aussi bien qu’à nous-mêmes. Ils gâtent le monde que Dieu a créé. Il nous faut voir le péché comme une rébellion contre Dieu. Il ne peut être mis simplement de côté.
Dans l’ancienne alliance, Dieu a enseigné l’importance du péché par les sacrifices : les Israélites devaient apporter un animal « sans défaut » pour expier leurs péchés. Cela montrait le sérieux de leur péché aux yeux de Dieu et les préparait pour le jour où Dieu enverrait son propre Fils pour vivre « sans défaut » parmi nous, puis se donner lui-même afin de mourir en sacrifice pour nos péchés.
Il est très important que notre Avocat soit appelé Jésus-Christ le juste, car seul un Juste pouvait nous ramener au Père.

Conclusion

Les chrétiens sont exhortés à une vie pure et sainte, la seule vie qui soit permise à ceux qui sont nés de nouveau. Ils ne doivent pas pécher, mais si par malheur l’un d’eux vient à pécher, qu’il aille à Christ, l’Avocat auprès du Père. Jean n’entend nullement encourager la frivolité de ceux qui prennent leurs fautes à la légère et se reposent sur l’intercession du Christ pour endormir leur conscience. Rendre complice de nos péchés celui qui a enduré les tortures de la croix afin de nous sauver, quelle aberration !

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