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Chrétiens

Chrétiens persécutés

« Celui qui méprise son prochain commet un péché, mais heureux celui qui a pitié des misérables ! » (Proverbes 14 :21)

Mépriser un homme pour ses origines, sa race, son métier ou son rang social, c’est pécher contre Dieu qui a placé nos semblables près de nous pour que nous leur témoignions les égards qui leur sont dus. Mais heureux sont ceux qui ont pitié des pauvres et des indigents.

Avoir pitié du pauvre équivaut à honorer Dieu

La mansuétude à l’égard du pauvre s’appuie sur l’identité d’origine de tous les hommes et sur le respect que mérite un être créé à l’image de Dieu. Le dédain qu’on a pour une pauvre remonte jusqu’au Créateur.

« Opprimer le pauvre, c’est outrager celui qui l’a fait ; mais avoir pitié de l’indigent, c’est l’honorer. » (Proverbes 14 :31)

La pitié est la sympathie qui naît dans nos coeurs en face du malheur ou des souffrances d’autrui et fait souhaiter qu’elles soient soulagées.

Quand on songe aux inégalités sociales, aux injustices dans la répartition des richesses au plan national ou international, aux laissés pour compte du développement économique, on en vient à penser que le recours à la pitié est indispensable.

Les images véhiculées par les médias et les réseaux sociaux montrent que la misère gagne du terrain dans le monde entier. Encore faudrait-il que l’émotion créée par ces images soit l’occasion d’une prise de conscience, conduisant à une réflexion et une action de la communauté chrétienne.

On aurait alors affaire à cette pitié authentiquement chrétienne inspirée par l’amour du prochain, synonyme d’ouverture à la solidarité ou de générosité. Une telle pitié serait opposée à l’inhumanité, la cruauté, l’insensibilité et l’indifférence observées actuellement à travers le monde.

Voir le Christ dans ceux qui souffrent

« J’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Matthieu 25 :35-36)

L’invitation à voir le Christ dans tous ceux qui souffrent devrait orienter les chrétiens vers une disposition à la fois affective et active. Ceux qui accomplissent leur œuvre selon le Seigneur savent que leur amour, leur tendresse, leur réelle bienfaisance envers les misérables sont considérés comme ayant été apportés à Christ.

« Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. » (Matthieu 25 :40)

L’appel à suivre et à imiter Jésus inclut une recherche de ressemblance avec ses sentiments et ses actes. La proposition de participation à la vie même de Dieu, qui prend pitié, conduit à reconnaître l’apport de dons concernant notre relation affective et notre conduite par rapport à autrui.

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