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Chrétiens

Chrétiens persécutés

Confessez vos péchés et priez pour obtenir la guérison divine

« Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :16)

La maladie physique a pour sa cause première le péché. C’est pourquoi confesser nos péchés les uns aux autres, et prier les uns pour les autres dans une sainte et fraternelle communion, sera un moyen d’attaquer le mal à sa source, d’en obtenir la guérison.

Confession secrète à Dieu

Il y a une confession secrète à Dieu parce qu’il y a des péchés secrets(Psaumes 90 :8) commis contre Dieu seul. Ensuite, il existe une confession privée, parce que certains de nos péchés sont commis contre des hommes aussi bien que contre Dieu, une personne individuelle ou deux ou trois personnes ; dans ce cas, la confession doit être faite à ceux qui ont été offensés.

Confession publique

Il y a aussi une confession publique parce que certains péchés sont commis contre un groupe… contre une communauté ou contre toute l’église locale. Ils doivent par conséquent être confessés publiquement.

Confession à la personne offensée

La confession doit être faite à la personne contre laquelle nous avons péchéet de qui nous avons besoin et nous désirons recevoir le pardon…

Aussi dur et aussi coûteux que cela puisse être, nous devons être prêts à aller trouver celui à qui nous avons causé du tort, lui confesser notre faute et mettre les choses en ordre. Si nous prenons l’enseignement de notre Seigneur au sérieux (Matthieu 5 :23), nous devons être mus, non seulement par le sentiment d’avoir causé du tort à un frère ou à une sœur, mais par notre conscience qu’il ou elle pense que nous avons commis un péché grave.

Certains trouvent plus dur que d’autres de dire : « Je regrette » ; cela n’est facile pour personne. Mais la Bible nous le commande et la cause de la communion doit nous être plus chère que l’humiliation de notre orgueil.

Si nous nous trouvons par hasard du côté récepteur de la confession d’un péché de quelqu’un d’autre, nous devons être prompts à accueillir sans hésitation le frère ou la sœur qui vient chercher à mettre les choses en ordre. Car si, d’un côté, l’orgueil lutte durement contre la confession d’un péché, l’orgueil lutte aussi durement contre le simple geste de tendre une main qui pardonne.

Quelquefois, ce n’est pas l’orgueil qui nous empêche de pardonner, mais la peur de faire confiance à quelqu’un qui nous a gravement trahi ou nous a cruellement fait du mal. Mais Jacques couvre toutes les situations en assumant le fait que celui qui veut confesser sa faute est accueilli par celui qui a été lésé.

Évidemment, il est rare que les choses soient si tranchées et, bien que ce soit une platitude, il est vrai que les torts sont habituellement des deux côtés. C’est pourquoi nous ne devrions être préoccupés que de notre confession et de ne vouloir surpasser notre frère ou notre sœur qu’en une seule chose : être plus chaleureux dans notre réconciliation.

La prière qui mène à la guérison

Les deux qui étaient encore récemment loin l’un de l’autre, expérimentent une profonde unité et harmonie dans la prière. La préoccupation de l’un pour l’autre est exprimée et sanctifiée dans la présence de Dieu ; la brèche est comblée. Là où des esprits ont été froissés, là où l’un a infligé à l’autre un coup qui a causé son déclin spirituel, là Dieu, en réponse à la prière, accordera la restauration de la santé spirituelle et physique.

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