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Chrétiens

Chrétiens persécutés

Afin que seul l’Esprit règne …

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, (…) » (Eph 4 v 4)

Il y a donc un seul corps. Ceux qui sont marqués du sceau de l’Esprit- Saint (Eph 1 v 13) appartiennent au corps. Ce corps appartient à Christ, il en est le chef, la tête. Ce Corps est abreuvé d’un seul Esprit, celui de Christ (1 Co 12 v 13). Nous sommes dans le corps, répartis en plusieurs membres (1 Co 12 v 14). Ce corps n’appartient à aucune dénomination et n’est la propriété d’aucun homme … ceux qui tentent de lui imposer un nom se leurrent car seul le nom de l’Eternel sera sur son front.

« (…) ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. » (Ap 22 v 3)

Lorsque l’apôtre Jean est transporté en esprit par l’ange pour qu’il puisse contempler la ville sainte, la Jérusalem céleste, l’apôtre la décrit et nous indique « Elle avait la Gloire de Dieu » (Ap 21 v 11).

Il nous faut réaliser que cette ville sainte, revêtue de la Gloire de Dieu, ce sont les fils et les filles que le Père s’est mis à part dès avant la fondation du monde pour servir de vase de miséricorde. Ce sont ces pierres vivantes qui constituent l’édifice céleste du tabernacle éternel. Tel est l’héritage des vainqueurs : être des fils et des filles.

« Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. » (Ap 21 v 7)

Cette ville sainte est l’Épouse, la femme de l’Agneau (Ap 21 v 9).

Dans l’épitre au Éphésiens, Paul nous révèle qu’il existe un grand mystère par rapport à Christ et à l’Église. L’apôtre cite cela quand il fait référence au lien qui unit un mari et sa femme. L’homme qui aime sa femme s’aime lui-même, aime sa propre chair ; elle est son vis-à-vis, elle est de la même nature.

«Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » (Genèse 2 v 21 à 23)

La femme n’a pas été formée de la terre comme l’homme. Mais elle a été créée à partir de l’homme. Elle est donc de la même chair, de la même nature. C’est pourquoi l’homme a pu dire « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! »

Il existe un grand mystère par rapport à Christ et à l’Église … Ce lien si unique entre l’homme et la femme, entre l’Époux et l’Épouse, entre Christ et nous …

Ce mystère caché de tout temps et dans tous les âges, Dieu l’a révélé à ceux qu’Il s’est choisi pour annoncer Son Évangile.

(…) le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire (Col 1 v 26 à 27).

Voici ce mystère : « Christ en vous »

Christ, après avoir donné Sa vie à la croix pour payer notre dette et nous réconcilier avec Dieu, est ressuscité des morts et est monté vers le Père afin de nous envoyer Son Esprit … Christ en nous … Le premier Adam dont nous avons hérité la nature pécheresse devint une âme vivante, mais le second Adam est devenu un Esprit vivifiant … Christ en nous.

« Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au–dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses. » (Eph 4 v 10)

Nous avons été remplis de Son Esprit, nous Lui appartenons, Son Esprit vit en nous.

La nature de Christ est céleste, telle est aussi la nature de Son Épouse.

« Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste. » (1 Co 15 v 49)

Le royaume de Christ n’est pas de ce monde, tel est aussi le cas de Son Épouse.

Christ s’est donné pour Son Église, afin de la sanctifier, la mettre à part, pour qu’une fois préparée, telle une épouse qui se prépare pour ses noces, elle paraisse devant Lui glorieuse, sans tâches, ni rides mais sainte et sans défauts.

L’Époux vient chercher Son Épouse bientôt.

Telles des vierges sages, nous nous devons d’avoir des réserves d’huile pour conserver nos lampes allumées. Chaque goutte d’huile est précieuse … Cette huile est rare, elle se constitue dans nos réserves à force d’obéissance, à force d’intimité avec l’Esprit de Dieu.

Car les lampes des dix vierges étaient allumées et les dix vierges se sont assoupies, mais seules celles qui avaient fait des réserves d’huile ont pu entrer par la porte et participer aux noces de l’Époux. (Mat 25 v 1 à 13)

Dans un monde où seules les apparences, les titres et la promotion personnelle comptent, l’Évangile agit à contre-courant. Renversant les forteresses de raisonnements, délivrant de la religiosité ceux et celles qui soupirent après l’intimité de la communion de l’Esprit avec l’Agneau, l’Évangile, cette bonne nouvelle, ce débordement intérieur du parfum de Christ qui habite ceux et celles qui Lui appartienne, nous trace un chemin qui mène à la vie éternelle.

Il nous faut persévérer sur ce chemin étroit et resserré, refusant la tiédeur des attitudes religieuses, conservant le mystère de notre foi dans une conscience pure, nous faisant violence pour nous emparer du royaume afin d’en défendre ses intérêts, criant à l’Eternel pour dépendre de Son Esprit le jour et la nuit, Le suppliant d’augmenter notre foi afin de finir la course, laissant l’œuvre de Son Esprit s’opérer en nous, ne refusant pas de boire la coupe que Jésus nous propose, ni de refuser la nourriture qu’Il dresse devant nous.

Effet, le sang de Christ est un vrai breuvage et son corps est une vraie nourriture. (Jn 6 v 55)

Ceux qui acceptent de boire ce breuvage et de manger de cette nourriture vivent cette vie de l’Esprit. Lorsque nous mourons à nous- mêmes par l’œuvre de la croix qui s’opère en nous, en acceptant de renoncer à ce que nous voulons pour croire et obéir à ce que le Père veut, l’homme nouveau, l’homme de l’Esprit fait des réserves d’huile.

Attachons-nous aux choses du royaume, recherchons les choses d’en haut. C’est alors que dans la contrition de nos cœurs, cette circoncision intérieure s’opère et que la vie de l’Esprit prend toute la place.

Une vie simple mais empreinte de victoire …
Une vie pauvre mais débordante de Sa richesse …
Une vie vide de nous-mêmes mais remplie de Sa personne …
Une vie dans laquelle nous nous effaçons peu à peu, pour qu’à la fin de la route, il n’y ait plus que Lui …

Une vie où nous décidons de perdre nos vies … afin que seul l’Esprit règne.

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