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« C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies » (Psaumes 103:3)

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« Mon âme, bénis l’Eternel! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom! Mon âme, bénis l’Eternel, Et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; C’est lui qui délivre ta vie de la fosse, Qui te couronne de bonté et de miséricorde; C’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, Qui te fait rajeunir comme l’aigle. (Psaumes 103:1-5)

Comprendre le psaume 103

Le psalmiste demande de bénir l’Etermel, c’est-à-dire de dire du bien, de louer, d’adorer et de remercier Dieu pour ses bienfaits.

Ce psaume chante l’amour de Dieu envers ses créatures. Il est encadré par des appels à la louange (Psaumes 103:1-2, 20-22). Son contenu central se divise en deux parts inégales : les bienfaits personnels reçus (Psaumes 103:3-5), les bontés que Dieu a manifestées à son peuple (Psaumes 103:6-19). Cette deuxième partie est elle-même encadrée de deux versets décrivant le caractère général du règne de Dieu (Psaumes 103:6, 19). Elle célèbre la compassion de l’Eternel envers l’homme en tant que pécheur (Psaumes 103:7-12) et faible mortel (Psaumes 103:13-18).

Chacune de ces subdivisions se termine par une célébration de la grandeur de l’amour divin (Psaumes 103:11-12) et de sa persévérance (Psaumes 103:17-18).

Ce psaume proclamation de la grâce divine dans toute sa richesse. Le psalmiste a éprouvé les effets de cette grâce divine pour ce qui le concerne lui-même (Psaumes 103:1-5). Il la voit présider aux origines et à l’histoire de son peuple (Psaumes 103:6-10) . Il la contemple en elle-même dans sa hauteur, sa profondeur, avec ses infinies compassions (Psaumes 103:11-14) ; l’homme passe, mais elle subsiste à toujours (Psaumes 103:15-18) ; l’univers entier ne vit que par elle ; aussi le psalmiste invite-t-il, en terminant, tous les êtres créés, dans tous les domaines de l’univers, à se joindre à lui, pour bénir l’Eternel (Psaumes 103:19-22).

« Mon âme, bénis l’Eternel ! » (Psaumes 103:1-2)

Le psalmiste exhorte sa propre âme à remercier Dieu, sans doute parce qu’il se reproche d’avoir été, jusque-là, trop négligent à cet égard. Il demande à tout ce qui est en lui de célébrer les bienfaits de Dieu, à sa mémoire d’en garder le souvenir ineffaçable, à son imagination d’en tracer un lumineux tableau, à son cœur d’en tressaillir d’allégresse, à son intelligence d’en comprendre la nature et le prix, à sa conscience d’en tirer des conséquences pratiques. Toutes ces facultés doivent en quelque sorte faire entendre une symphonie de louanges, dans laquelle aucun instrument ne restera muet. Jésus nous rappelle de même que toutes nos facultés peuvent glorifier Dieu, puisque nous devons l’aimer « de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée et de toutes nos forces » (Marc 12:30).

Au verset 2, pour la seconde fois, l’auteur répète : « Mon âme, bénis l’Eternel », mais maintenant c’est à sa mémoire seule qu’il demande d’entrer en jeu. Il sait, en effet, qu’elle est souvent fautive : elle retient mieux les heures de détresse que les années de bonheur, et parmi les bienfaits de Dieu, elle s’attache plus à ceux qui ont un caractère exceptionnel qu’à ceux, plus précieux encore, dont nous jouissons en tous temps. Le psalmiste craint donc d’oublier quelques-unes des grâces divines, et pour parer à ce danger, il en dresse une liste méthodique et détaillée, comme peuvent le faire tous ceux qui craignent de tomber dans l’ingratitude envers Dieu.

Dieu pardonne tous nos péchés

« C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies » (Psaume 103:3)

Le psalmiste commence par les bienfaits spirituels : le pardon des péchés. Parmi les grâces divines, aucune ne surpasse ni ne précède celle-ci. Elle n’est pas seulement la plus précieuse, mais aussi celle qui ouvre la voie aux autres. Il demande que toutes les forces et toutes les capacités de son être louent l’Eternel.

En effet, en nous séparant de Dieu, le péché nous prive des joies, des forces, des lumières, que Dieu nous destinait. Par pure miséricorde, Dieu efface nos fautes et rétablit ainsi les liens que nous avions rompus.

Par le pardon du péché, à cause de la faveur de Dieu, notre iniquité est écartée pour laisser place à des choses meilleures.

Notons bien la valeur de la grâce : alors que nous étions pécheurs nous avons été pardonnés ; et où le péché a abondé, le pardon a surabondé ! Dieu pardonne encore, si du moins nous lui présentons nos péchés et si nous nous repentons.

La personne qui est guérie de son péché possède une réelle assurance d’être pardonnée. Quand Dieu, par la grâce et le réconfort de son Esprit, rétablit son peuple de son déclin, il lui donne les prémices d’une nouvelle vie, éternelle, pleine de joie. Comment tarderions-nous à l’en remercier ?

Dieu guérit toutes nos maladies

Le corps subit la triste conséquence du péché d’Adam, étant sujet à bon nombre d’infirmités ; il en est de même pour l’âme. Christ est le seul qui puisse pardonner tous nos péchés ; Il est le seul qui puisse guérir toutes nos infirmités.

Dieu guérit toutes nos maladies. Il répare toutes les brèches résultant directement ou indirectement du péché, les faiblesses et les dispositions maladives de l’âme, comme celles du corps. Le prince de cette guérison est déjà là dans le pardon ; ses effets s’étendent à la vie entière et même au-delà.

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