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Chrétiens

Chrétiens persécutés

Amis chrétiens, je vous souhaite une Bonne Année 2019 !

En nous préparant à entrer dans cette nouvelle année 2019, j’ai eu à coeur d’exhorter les chrétiens sur l’importance du temps. Dieu est souverain en maîtrisant le temps ou les événements en vue de l’accomplissement de son plan dans notre vie.

En étudiant la Bible, nous découvrons que Dieu ne s’intéresse pas beaucoup à la durée du temps, mais plutôt à des temps, des scènes et des évènements spécifiques. Le plus grand moment de l’histoire fut quand Jésus vint sur terre en tant que bébé. La Bible accorde une grande importance au moment de sa naissance, de sa mort, de sa résurrection d’entre les morts et de son ascension. En fait, ces moments décisifs de la vie de Jésus ne furent pas des incidents anodins dans le cours impressionnant de l’histoire, mais des événements qui changèrent l’éternité. Ce qui compte n’est pas la longueur du temps, mais lorsque Dieu éclaire notre journée.

1. Nos destinées sont dans la main de Dieu

« Mes temps sont dans ta main » (Psaume 31:16). La traversée de la vie est entre les mains de Dieu, qui peut l’allonger ou la raccourcir, la rendre amère ou agréable, selon sa volonté. La destinée humaine n’appartient pas à l’homme, elle n’est pas entre les mains humaines, mais uniquement dans celles de Dieu.

Les mains des ennemis prétendent retenir ce qui est en réalité dans la main de l’Eternel. Tant pour sa durée que pour les événements qui la remplissent, votre vie dépend souverainement de Dieu.

2. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu

« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin. » (Romains 8:28)

Dieu  » fait concourir  » : le temps présent souligne l’action constante et continue de Dieu pour que « toutes choses » concourent au bien des siens. Sans Dieu, ces circonstances sont des incidents, incohérents, sans aucun sens.

La Bible ne dit pas non plus que toutes les choses qui arrivent à un chrétien sont bonnes en elles-mêmes. Les persécutions que les chrétiens subissent et les calomnies dont ils sont les victimes ne sont certainement pas bonnes. Mais Dieu peut utiliser des choses mauvaises en elles-mêmes et en faire des instruments de bénédiction pour les siens.

Ne pensons pas non plus que tout ce qui arrive aux chrétiens correspond à la volonté de Dieu pour eux. Dieu n’approuve jamais le péché de ceux qui s’attaquent aux chrétiens. Notre Dieu ne peut pas vouloir le mal. Cependant, il peut faire concourir même des circonstances adverses et des attaques hostiles au bien suprême de ceux qui lui appartiennent.

Deux histoires bibliques confirment le fait que « Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment » : celle de Joseph vendu par ses frères, devenu le gouverneur de l’Egypte et le sauveur de ses frères (Genèse 37-42), et la persécution des chrétiens par Saul de Tarse, qui a disséminé l’Eglise à des dizaines de nouveaux lieux (Actes 7-9).

Il le fait pour « ceux qui aiment Dieu  » : le temps présent du participe caractérise les bénéficiaires de cette promesse : ce sont ceux qui persévèrent dans leur amour pour Dieu, qui lui sont constamment attachés. C’est le seul endroit dans l’épître où Paul parle de l’amour des croyants pour Dieu ; partout ailleurs il parle de l’amour de Dieu pour eux. Le verbe agapaô signale la forme la plus haute de l’amour. Cet amour est la réponse à l’amour de Dieu pour eux, cet amour qu’il a versé dans leurs cœurs (5.5). « Nous l’aimons car il nous a aimés le premier » (1 Jean 4:19).

Ce sont « ceux qui ont été appelés selon son dessein » : de l’expérience humaine, Paul passe au dessein divin, conçu de toute éternité et qui se réalise maintenant dans le temps, tendant vers l’accomplissement ultime à la fin des temps. Ce plan éternel apporte aux croyants l’assurance et la paix lorsqu’ils ne comprennent pas ce qui leur arrive : leur sort a été prévu dans le passé le plus lointain (1 Pierre 1:2, ) et verra sa réalisation dans l’avenir éternel.

Quoi que nous écrivions dans nos agendas, Dieu a le calendrier opérationnel à long-terme. Ses desseins transcendent nos priorités. Nous pouvons nous agiter, être frustrés ou impatients, mais Il sait où Il veut que nous soyons et quand.

Nous avons nos célébrations – les anniversaires et les jubilés, des fêtes de fiançailles et des jours de mariage – mais nous ne pouvons pas attendre lorsque Dieu tourne les pages de Son agenda de rendez-vous. Un seul jour dirigé par Dieu dans nos vies peut affecter le monde plus que 365 jours dirigés par nous-mêmes.

3. La richesse ne préserve pas du danger

Nous trouvons dans Luc 12:16-20 une parabole qui révèle la folie de ceux dont les pensées ne sont orientées que sur le matériel et le charnel ; elle montre aussi leur misère à l’heure de la mort.

Le caractère décrit dans cet exemple est bien celui d’un homme prudent, ne s’occupant que du monde qui l’entoure, mais qui n’a ni estime, ni reconnaissance envers la Providence divine ; il ne se préoccupe pas des questions spirituelles que peut se poser un homme, ni de la valeur de l’âme, ni de l’importance de l’éternité.

« Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte. » (Luc 12:17)

Nous voyons ici la perplexité fréquente des riches. Ils ne savent pas quoi faire de leur excédent de biens, alors que les besoins de l’humanité sont énormes.

« Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. » (Luc 12:19)

Il voulait thésauriser ses biens. Ceci était le commencement de sa folie : accumuler ses surplus au lieu de les utiliser pour le bien des hommes.

Il avait beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années, mais les années les avait-il ? Il a oublié que la vie est incertaine et que personne ne peut prévoir sa fin.

Tenter de satisfaire son âme par de la nourriture, de la boisson et de la gaieté est un acte insensé. C’est de nourriture céleste qu’il avait surtout besoin.

« Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » (Luc 12:20)

Quel est le discours de Dieu en réponse à celui du riche ? Les hommes pensaient qu’il était avisé, mais Dieu l’appelle « Insensé. Cet homme dont le raisonnement paraissait le comble de la sagesse est parlé comme un insensé. Cette nuit même, à l’heure inattendue des ténèbres, du sommeil, de la sécurité, son âme lui sera redemandée !

Cette âme qu’il croyait lui appartenir (mon âme, verset 18), à qui il promettait un long bonheur, lui est réclamée par Dieu, le souverain Maître. Il ne s’agissait plus de plusieurs années de vie, mais de « cette nuit, » où il allait mourir, non préparé.

Et ces possessions que le riche appelait ses biens, à qui seront-elles ? Il l’ignore peut-être, mais il est assuré d’une chose : elles ne seront plus à lui. Tous les biens qui lui tenaient tant à cœur allaient être livrés à d’autres.

Combien, rencontre-t-on hélas, de chrétiens semblables à cet homme présenté dans cette parabole !

4. Si Dieu le veut…

« Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain! car, qu’est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. Vous devriez dire, au contraire: Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela. » (Jacques 4:14-15)

Qui peut affirmer qu’il sera encore là demain, puisque la vie n’est qu’une vapeur qui s’évanouit ? La manière adéquate d’établir des plans est de tout soumettre à la volonté du Seigneur.

Combien de personnes sont promptes à laisser Dieu hors de leurs plans ! Qu’il est vain de rechercher toute bénédiction de Dieu hors de Ses ordonnances !

La fragilité, la brièveté, et l’incertitude de la vie permettent de vérifier la vanité et la confiance présomptueuse de tous nos projets d’avenir basés sur la sagesse du monde. Nous savons prévoir l’heure et la minute auxquelles le soleil se lèvera, mais nous ne connaissons pas le temps nécessaire à une vapeur pour disparaître. La vie est courte, irréelle et incertaine, ainsi que toute prospérité ou plaisir qui peut en découler ; malgré cela, notre avenir éternel dépend de notre conduite durant ce temps fugitif.

Conclusion

Nous sommes toujours dépendants de la Volonté divine. Le temps ne nous appartient pas, il est à la disposition de Dieu. Nous pouvons être diligents à rechercher le bien-être, à titre personnel, ou pour notre famille, voire nos amis, mais la Providence contrecarre souvent nos plans.

Tout ce que nous concevons ou pratiquons doit l’être dans une parfaite dépendance en Dieu. Il est insensé, voire nuisible, de nous glorifier des choses du monde et de nos différents projets ; ceci ne peut que provoquer de grandes déceptions et sera finalement vain.

Puissions-nous avoir la prudence de ne pas omettre la prière, de ne pas négliger l’examen de notre conscience ! Ne nous engageons pas vers les vices de ce monde contre la Lumière céleste.

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