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Chrétiens

Chrétiens persécutés

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5:17)

Parce que crucifiés avec Christ, ensevelis dans sa mort, nous sommes morts avec Christ, et ressuscités pour marcher en nouveauté de vie. Notre vie ancienne se termine au moment où nous mourons et sommes ensevelis. Nés de nouveau, nous sommes de nouvelles créatures, qui doivent vivre une nouvelle vie. Toutes choses sont devenues nouvelles. Les affections, les motivations, les pensées, les espérances, la vie entière.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. » (2 Corinthiens 5:17-18)

Pourquoi Paul évoque-t-il la « nouvelle création » ici ?

L’apôtre veut dire par là qu’il ne voit plus les hommes à travers l’ordre créationnel naturel, selon la chair, c’est-à-dire selon leur naissance biologique : comme Juifs ou païens, bien-nés ou parias, esclaves ou libres, imposants ou fragiles. En Christ, la nouvelle création a effacé toutes ces distinctions.

Est-il vrai que tout « ce qui est ancien a disparu » ?

La joyeuse proclamation de Paul dans 2 Corinthiens 5:17 exprime une conviction qui semble trop souvent contredite par notre expérience. Nous affirmons que la vie en Christ produit une nouvelle manière de vivre, et nous sommes embarrassés de trouver si peu de différence entre notre vie et celle des gens qui ne disent pas ce que nous affirmons.

Nous nous réjouissons du pardon des péchés que Dieu nous a accordé, mais nous reconnaissons que notre vie transmet peu cette réalité aux autres. Nous adorons le Christ qui a donné sa vie pour tous, et pourtant nous consacrons tant de temps et d’énergie à promouvoir nos propres intérêts.

Nous proclamons la seigneurie du Christ sur nos vies, alors que nous vivons selon des priorités et des valeurs qui indiquent qu’il y a effectivement ‘plusieurs dieux et plusieurs seigneurs’ qui, dans la réalité, nous gouvernent.

Les premiers chrétiens auxquels Paul s’adresse faisaient la même expérience. Le pouvoir oppresseur de Rome continuait. L’injustice et l’immoralité prévalaient dans leur monde. Les faillites personnelles, l’anxiété et les frustrations étaient leur lot quotidien. Comment comprendre cette tension entre l’affirmation chrétienne et notre expérience chrétienne ?

Celui qui est en Christ fait partie de l’humanité nouvelle, créée en Christ pour une nouvelle existence. Dans une certaine mesure, la condition d’Adam et d’Eve avant la chute a été recréée pour le chrétien. C’est dans ce sens qu’il est une « nouvelle création ».

Comme nos premiers parents ont dû décider qui ils voulaient servir : Dieu ou leur propre épanouissement, ainsi le chrétien est placé devant la même décision. Il peut choisir entre soumettre sa vie à l’Esprit de Dieu et chercher à vivre pour lui-même.

Nous avons été libérés de l’esclavage du péché, mais cette rédemption ne nous a pas automatiquement soustraits à l’influence du péché. « Ce qui est ancien » et qui a disparu, c’est la condition d’aliénation loin de la présence de Dieu. « Ce qui est nouveau », c’est une relation de confiance rétablie avec Dieu en Christ, une relation qui nous donne la force de vaincre le péché moment après moment.

Le chrétien ne vit plus selon la chair

Celui qui est en Christ ne recherche plus « les choses de la chair », mais celles de l’Esprit (Romains 8:5), car l’Esprit de Christ est devenu le principe de sa vie. Donc, l’ancien principe et l’ancienne vie ont disparu : les opinions, préjugés, passions, intérêts, la manière d’agir et de juger d’autrefois, mais surtout l’économie légale, tout le système pharisaïque qui enserrait la vie de l’homme et sa pensée, tout ce qui constituait la vie intérieure aussi bien qu’extérieure, a subi un profond changement, une radicale transformation.

Le vrai croyant, conscient de l’immensité de cette nouvelle œuvre de Dieu, ne peut plus se contenter de la petitesse d’une vie égoïste (vivre pour soi-même) et surtout ne peut plus connaître selon la chair, c’est à dire juger les personnes (Paul, les faux apôtres, eux-mêmes) et les choses anciennes selon les apparences, car il est citoyen d’un monde nouveau.

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