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Chrétiens persécutés

L’importance du pardon dans la vie chrétienne

« Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. » (Marc 11:25)

L a vie nous blesse, mais Jésus est Celui qui guérit. Nous avons tous été blessés. Pour quelles raisons ?

QUELLE EST L’ORIGINE DE NOS BLESSURES ?

Qui vous a blessé ? Un parent, un membre de votre famille, votre conjoint, vos enfants, un(e) ami(e), un collègue dans le ministère, un ancien, un membre de votre assemblée ? Quoi qu’il en soit, plus cette personne est proche de vous, plus vous en souffrez.

L’épouse du grand écrivain russe Léon Tolstoï a dit de son mari : « Ses biographes racontent qu’il a aidé des ouvriers à porter des seaux d’eau, mais personne ne sait qu’il ne m’a jamais rendu le moindre service et qu’il n’a jamais – pas une seule fois en 32 ans – donné un verre d’eau à l’un de ses enfants ou passé 5 minutes à son chevet pour me permettre de me reposer un peu quand j’étais à bout de forces. »

Les pasteurs peuvent, eux aussi, être blessés par les autres, et certaines épouses – même des femmes de pasteurs – peuvent se reconnaître dans les remarques de Mme Tolstoï.

Les gens peuvent aussi se blesser eux-mêmes. Il y a des années, je suis allé au bord du Grand Canyon. À une soixantaine de centimètres du ravin, un rocher plat surplombait le gouffre. Au fil du temps, les gens s’étaient amusés à y lancer des pièces de monnaie. Soudain, un bambin de six ans est sorti de la foule, a sauté sur ce rocher et s’est mis à ramasser les pièces. Comme les autres, je suis resté tétanisé par la peur que ce petit garçon tombe dans le vide. Sa mère a crié : « Johnny, viens ici tout de suite ! » Sans hésiter, il est revenu vers nous, les poches pleines de pièces.

Plus tard, j’ai pensé : « Que se serait-il passé s’il avait manqué son saut en revenant vers sa mère ? Serait-elle parvenue à se pardonner la réaction instinctive qui l’avait poussée à ne pas attendre qu’un expert vienne tirer ce bambin de sa dangereuse position ? »

Pardonner aux autres est parfois plus facile que de nous pardonner à nous-mêmes. Nous pouvons aussi penser que le Seigneur a provoqué ou permis certaines de nos douleurs.

Au début de son ministère, David Wilkerson a appris que l’un de ses collègues pasteurs, en sortant sa voiture de son allée en marche arrière, a écrasé son jeune enfant. David n’a pas compris que Dieu ait permis que cette catastrophe frappe son ami, et son désespoir a failli lui faire quitter le ministère et renoncer à servir le Seigneur.

LE PRIX DE LA RANCUNE

Ce sujet est rarement abordé. Quelles sont les conséquences de la rancune ?

◆ Nous ne manifestons plus le fruit de l’Esprit.

◆ Notre amour fait place à l’indifférence et à la haine.

◆ Notre joie fait place à l’amertume et à la dépression.

◆ Notre paix fait place à l’angoisse.

◆ Notre patience fait place à l’irritation.

◆ Notre bonté fait place à la dureté de coeur ou à l’indifférence.

◆ Notre bienveillance fait place à la méchanceté et au désir de nous venger.

◆ Notre douceur fait place à la dureté.

◆ Notre tempérance fait place à l’abandon de nos responsabilités.

Quand nous ne pardonnons pas, nous avons tendance à rejeter le blâme de la situation sur les autres. Et dans ce cas, nous n’assumons pas notre responsabilité de maîtriser nos réactions.

Basilea Schlink, fondatrice de la communauté luthérienne charismatique « Communauté des soeurs de Marie » à Darmstadt, en Allemagne, raconte l’histoire de Plumb Orchard dans son livre Realities.

Sa communauté avait besoin d’acquérir la propriété voisine afin de s’agrandir, mais la propriétaire refusait de la lui vendre. La soeur qui avait essayé de négocier avec elle n’avait jamais réussi à franchir le seuil de sa demeure.

Enfin, un beau jour, le petit neveu de la propriétaire a laissé entrer cette soeur. Une fois que cette dernière est arrivée dans la chambre de la vieille dame, elle a compris pourquoi celle-ci ne voulait pas vendre sa propriété. La pièce était pleine à craquer de meubles dont cette dame avait hérité – il y avait de quoi remplir toute une maison. Ils étaient presque tous en piteux état. Dans une autre pièce, treize matelas étaient empilés les uns sur les autres – il fallait un escabeau pour atteindre le sommet.

Quand cette soeur s’est mise à prier avec ses compagnes, le Seigneur les a incitées à lui permettre de sonder leur propre vie à partir de ce qu’elles venaient de découvrir chez leur voisine. Ces soeurs n’avaient pas de biens personnels, mais elles détenaient de menus objets auxquels elles étaient profondément attachées – une jolie carte postale, un petit souvenir personnel, une croix de bois… « Pourvu que le Seigneur ne me demande jamais de lui consacrer cela ! » pensait chacune d’elles.

Mais l’Esprit les a poussées à organiser une semaine de consécration. Chacune a dû se dépouiller de son trésor secret. Après cette semaine, les soeurs ont rendu visite à leur voisine : l’état d’esprit de cette dernière avait complétement changé !

Basilea Schlink affirme que cette expérience lui a appris le pouvoir du pardon empathique. Selon elle, les gens ne peuvent pas progresser tant qu’ils rejettent le blâme sur autrui. On doit toujours commencer par remettre en question sa propre attitude.

Depuis le jardin d’Éden, les gens évitent d’assumer leurs responsabilités en rejetant le blâme sur autrui. Le blâme souligne les fautes ; le pardon trouve un remède. Le blâme fait de vous une victime ; le pardon fait de vous un vainqueur.

Ne pas pardonner peut nous causer d’autres problèmes, de la maladie (Jacques 5.16) à la rétention de nos péchés (Marc 11.25).

Dans son autobiographie Something More (Quelque chose de plus), Catherine Marshall a raconté l’histoire de sa belle-fille Linda. Catherine avait épousé le père de Linda, qui était veuf, quand Linda avait douze ans.

Au début de son adolescence, Linda s’est rebellée et ses résultats scolaires ont considérablement chuté. Après avoir quitté le lycée, elle est devenue incontrôlable. C’était pendant les années soixante, et Catherine n’est pas arrivée à établir une bonne relation avec sa belle-fille.

Un jour, Catherine a lu les paroles de Jésus dans la Bible au sujet de la rancune. Elle a appris que si nous ne pardonnons pas aux autres, Dieu ne nous pardonnera pas non plus nos offenses (Marc 11.25). Elle a rempli trois pages de son journal des griefs qu’elle nourrissait contre Linda et elle lui a pardonné chaque point successivement.

En quelques semaines, l’attitude de Linda envers sa belle-mère a totalement changé. Catherine avait appris une leçon magistrale de Jésus : nous ne devons pas nourrir de griefs.

Sur la croix, Jésus n’a pas fermé le poing. Il n’a pas crié : « Vous allez me payer le mal que vous m’avez fait ! » Il a ouvert ses mains percées par les clous et il a demandé : « Père, pardonne-leur. »

Le survivant d’un camp de concentration a dit : « Mon coeur est si amer que si vous m’ouvriez la poitrine et que vous le léchiez, vous mourriez empoisonné. » À quoi ressemble votre coeur ?

Quelqu’un a dit que se venger d’une autre personne pour le mal qu’elle nous a fait revient à lui lancer un cactus. Quand le cactus l’atteint, elle est blessée ; mais pour y parvenir, vous devez vous blesser vous-même les mains.

COMMENT PARDONNER ?

La rancune a un prix, mais comment pardonner aux autres ? Voici six étapes.

Premièrement, réévaluez

Il y a plusieurs années, j’ai vu un film motivant qui racontait une expérience scientifique faite sur un grand brochet, un poisson qu’on trouve au nord des États-Unis.

Le scientifique l’a mis dans un aquarium plein d’eau, mais sans nourriture, puis il a inséré un cylindre de verre qui contenait des vairons – la nourriture préférée des brochets – au centre de l’aquarium. Le brochet ne pouvait pas voir la vitre transparente qui le séparait de son dîner. Il s’est donc précipité vers les vairons. Bam ! Bam ! Bam !

Après maintes tentatives infructueuses, il a cessé de lutter. Le scientifique a alors ôté le cylindre de verre. Les vairons se sont disséminés dans l’aquarium, à quelques centimètres du brochet. Celui-ci n’a pas bronché. Il est resté inerte et passif, et il a fini par mourir, tout cela parce qu’il n’a pas réévalué la situation antérieure.

Les êtres humains peuvent faire la même expérience. Ils sont blessés et trouvent difficile de faire confiance à nouveau. Et c’est compréhensible. Toutefois, on doit se livrer à des réévaluations sur le chemin de la vie. Si l’apôtre Paul ne l’avait pas fait pour Jean-Marc, nous n’aurions pas le second Évangile.

Deuxièmement, repentez-vous

L’illustre prédicateur Clarence Macartney m’a raconté cette anecdote sur Léonard de Vinci. Elle n’est peut-être pas vraie, mais elle illustre bien ce point.

Juste avant que de Vinci ne commence à travailler à sa célèbre fresque « la Cène », il s’est violemment querellé avec l’un de ses collègues peintres. De Vinci était tellement irrité et plein d’amertume qu’il a décidé de donner à son « Judas » les traits de son ennemi. Ainsi, il tiendrait sa revanche, puisque les générations futures regarderaient le visage de Judas avec haine et dédain. Le visage de Judas a été l’un des premiers qu’il a terminés, et tout le monde a reconnu sans hésitation le visage du peintre avec lequel il s’était querellé.

Le dernier visage que de Vinci devait peindre était celui de Christ, mais il n’y arrivait pas. Quelque chose le bloquait, le retenait et réduisait à néant tous ses efforts.

Il a fini par conclure que ce qui le retenait, c’était le fait d’avoir utilisé le visage de son ennemi pour représenter Judas. Il a pris son pinceau et a fait un autre visage au traître. Ensuite, il a aisément terminé le visage de Christ.

Personne ne peut peindre les traits de Christ dans sa vie tout en peignant quelqu’un d’autre avec des traits de rancoeur et de haine.

Se repentir, c’est changer de mentalité. Quelqu’un a dit que le mot « repentance » était le plus important de l’Évangile, car c’était le message de Jean-Baptiste (Matthieu 3.2), de Jésus (Matthieu 4.19), des douze (Marc 6.12), de Jésus après sa résurrection (Luc 24.47), de Pierre (Actes 2.38) et de Paul (Actes 26.20).

La repentance est unilatérale. La personne blessée n’attend pas que l’autre fasse quoi que ce soit pour changer d’attitude à son égard.

De plus, elle n’a rien à voir avec les sentiments. Elle implique de changer de mentalité, donc de se comporter différemment. Dans le sermon sur la montagne, Jésus explique comment nous devons traiter nos ennemis. Nous sommes appelés à les bénir, à faire le mille supplémentaire, à tendre l’autre joue, à prier pour eux et à leur pardonner. Aucune de ces actions n’exige que notre ennemi fasse quoi que ce soit. Toutes nous concernent !

Si quelqu’un attend d’avoir de bons sentiments, il se peut qu’il ne pardonne jamais. Si nous n’avons pas la même attitude que la sienne, le Seigneur nous appelle à nous repentir.

Troisièmement, rachetez

Goldie Bristol a écrit un ouvrage intitulé : These Tears Are for Diane (Ces larmes sont pour Diane). Un homme a violé et tué sa fille de 21 ans. La police a arrêté le coupable, qui a été condamné à une peine à perpétuité.

Cinq ans plus tard, Goldie et Bob, son mari, ont conclu : « S’il a fait irruption dans nos vies, c’est certainement pour qu’il puisse être sauvé. »

Ils lui ont écrit une lettre – sans passer l’éponge sur son crime – qui lui expliquait que Dieu s’intéressait à lui. Après lui avoir envoyé deux autres lettres, ils ont reçu une réponse. L’homme écrivait qu’il n’arrivait pas à comprendre qu’ils s’intéressent à lui en dépit de leur souffrance.

« Quel bien cela fait-il de haïr ? » a demandé Goldie. La haine ne lui rendrait pas sa fille ! Elle ne ferait que répandre le poison de la colère et du ressentiment dans sa vie, sans avoir le moindre effet sur l’assassin de sa fille.

Goldie a écrit : « Le dictionnaire associe le mal à une tumeur maligne : elle vous ronge, vous consume et finit par vous détruire. Si je la laisse s’emparer de ma vie, j’en serai esclave. L’outil dont je me servirai pour me venger finira par me détruire. Seul Dieu est capable de gérer ce genre de situation dans nos vies et de nous tirer de l’ornière, mais j’ai un choix à faire : soit je rumine ma colère, ma rancune et mon ressentiment, et je ploie sous le fardeau, soit je le remets entre les mains de mon Père céleste qui peut porter ce poids. »

Le secret de Goldie n’est pas nouveau. Étienne connaissait le pouvoir du pardon rédempteur : « S’étant mis à genoux, il s’écria d’une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! » (Actes 7.60). En fin de compte, la prière d’Étienne a provoqué la conversion de Saul.

Quatrièmement, recommencez

Jésus nous a recommandé de pardonner 70 fois sept fois (Matthieu 18.22). Ma mère me l’a appris quand j’étais petit. Quand un enfant m’ennuyait, elle me recommandait de tendre l’autre joue.

Une petite brute m’a pris pour souffre-douleur. Il me frappait, m’insultait et me provoquait sans cesse. Un jour, ma mère a remarqué que je traçais des bâtons sur une feuille de papier. Quand elle m’a interrogé à ce sujet, je lui ai expliqué que chaque fois que Billy me tourmentait, j’ajoutais un bâton. Quand j’en aurais tracé 491, selon les paroles de Jésus, j’aurais la permission de le frapper en retour.

Ma mère a dû prier pour moi avec un renouveau d’ardeur parce qu’au bout de quelques jours, Billy a annoncé que ses parents déménageaient. J’en étais à peu près à 250 bâtons. C’était une vision enfantine des paroles de Jésus : je n’avais pas compris qu’en disant cela, Jésus parlait de pardon perpétuel.

Si le Seigneur nous a recommandé de pardonner 70 fois sept fois, nous savons qu’il le fait bien plus encore. Jésus a expliqué que parfois, les chrétiens devaient pardonner à maintes reprises aux autres. Nous ne sommes pas obligés pour autant devenir des paillassons et de laisser les autres nous malmener.

Le pardon n’autorise pas nos adversaires à continuer à nous maltraiter sans cesse. Il se peut que nous devions prendre nos distances, mais nos coeurs doivent rester tendres. Quand nous pardonnons, nous n’oublions peut-être pas le passé, mais le ressasser sans cesse ne fait de bien à personne.

Cinquièmement, souvenez-vous que la grâce paie la facture

Si je vais chez vous, que je casse un objet de valeur et que vous me pardonnez, vous me libérez de l’obligation de payer le remplacement de cet objet. (Néanmoins, si je suis bien élevé, je vous proposerai de vous dédommager.)

Quand quelqu’un pardonne, il paie la facture. C’est ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix. Il a payé notre dette – une dette qui n’était pas la sienne. La personne qui pardonne est plus forte que celle qui garde rancune, parce qu’il faut davantage de force pour pardonner que pour blesser les autres.

Certains censeurs ont critiqué Billy Graham parce qu’il s’associait à des chrétiens qui n’adhéraient pas à tous les points doctrinaux essentiels à leurs yeux. En guise de réponse, il a récité ce poème : Il a tracé un cercle qui m’excluait, Comme un rebelle, un hérétique dont on devait se méfier, Mais l’amour et moi avons eu le dernier mot.

En traçant à notre tour un cercle qui l’englobait. Pour nous joindre à l’oeuvre de réconciliation de Christ, nous devons être remplis de grâce.

Sixièmement, demandez à Dieu de vous aider

Il n’est pas facile de pardonner. Pensez à l’histoire de David et d’Absalom dans 2 Samuel 13 à 18. Le frère d’Absalom, Amnon, a violé la soeur d’Absalom, Tamar. Absalom a tué Amnon et il s’est enfui. Au bout de trois ans, David a fait revenir son fils à Jérusalem, mais il a refusé de le voir pendant deux ans. David a commis l’erreur de pardonner incomplètement.

Quelle différence avec le père du fils prodigue (Luc 15.11-32) qui a couru vers son fils, l’a serré dans ses bras, l’a embrassé, l’a vêtu, a tué le veau gras, s’est réjoui de son retour et a pris sa défense ! Quel exemple suivrez-vous à l’égard de la personne qui vous a blessé ?

Il se peut que par ses propres forces, quelqu’un soit totalement incapable de pardonner. Même s’il sait qu’il est bon et biblique de pardonner, il n’y arrive pas. La blessure est trop profonde. La plaie est toujours à vif.

Voici un exemple qui pourra vous aider. Vers la fin de son livre Dieu en enfer, Corrie raconte qu’un jour, après la Seconde Guerre mondiale, elle a pris la parole à Munich. Un SS allemand qui gardait la porte des douches dans le camp de concentration de Ravensbrück assistait à la conférence. Quand Corrie l’a aperçu, elle s’est brusquement souvenue des hommes moqueurs, des tas de vêtements et du visage blême de douleur de sa soeur Betsie. L’homme s’est approché de Corrie à la fin de la conférence, pendant que les gens sortaient. Il avait l’air radieux. « Madame, a-t-il dit, quel bonheur de penser que, comme vous l’avez dit, Jésus a lavé mes péchés ! »

Il a tendu la main vers elle, mais Corrie, qui venait de parler de la nécessité de pardonner, n’arrivait pas à tendre la sienne en retour. Elle tentait en vain de refouler sa colère. Elle a prié : « Seigneur, pardonne-moi et aide-moi à lui pardonner. » Elle a essayé de sourire et s’est efforcé de tendre la main, mais elle n’y arrivait pas. De nouveau, elle a prié : « Jésus, je ne peux pas lui pardonner. S’il te plaît, donne-moi ton pardon. » Elle a écrit : « Quand j’ai fini par lui prendre la main, il s’est passé une chose incroyable. De mon épaule à mon bras et à ma main, un courant a semblé passer de moi à lui, tandis qu’un flot d’amour inimaginable jaillissait de mon coeur en faveur de cet étranger.

« C’est ainsi que j’ai découvert que ce n’est ni notre pardon ni notre bonté qui peuvent guérir le monde, mais ceux de Jésus. Quand il nous prescrit d’aimer nos ennemis, en même temps qu’il nous en donne l’ordre, il nous en accorde aussi le pouvoir. »

RÉFLÉCHISSEZ

Pensez à nouveau aux personnes qui vous ont blessé. Qui sont-elles ? Allez-vous leur garder rancune ou leur pardonner ? Prenez à coeur le conseil de l’apôtre Paul : « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ » (Éphésiens 4.32).

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