Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous:

Chrétiens

Chrétiens persécutés

Les chrétiens doivent garder leur joie de vivre dans les moments difficiles

Les chrétiens ont toujours des sujets de réjouissance parce que Jésus est leur joie, et même les circonstances les plus éprouvantes n’y changeront rien.

Jésus était un homme très sérieux, vous en conviendrez tous. Sa mission terrestre était le pivot du plan de Dieu pour racheter l’homme déchu. Il est venu pour mourir sur la croix. C’est extrêmement sérieux. Il savait qu’il allait terriblement souffrir et être profondément humilié. Et pourtant, même en sachant ce qui l’attendait, notre merveilleux Sauveur, notre Exemple suprême, a mené une existence qui n’était ni morne ni désespérée.

Puis Esdras ajouta : A présent

Nous nous demandons sans doute comment il pouvait jouir de la vie sachant ce qui l’attendait ? La réponse tient en quatre lettres : la JOIE. Nous avons tous entendu des discussions sur la différence entre la joie et le bonheur. En fait, elle est très simple : la joie dépend de notre relation personnelle avec Christ. Elle ne dépend pas des circonstances extérieures. Le bonheur, par contre, résulte d’évènements particuliers qui se produisent d’une façon spécifique.

Nous pouvons regarder dans la Parole de Dieu quelle sorte de joie Jésus avait, celle qu’il désire pour nous en tant que ses soeurs spirituelles. Nous lisons dans 1 Chroniques 16.8-10 : « Louez l’Éternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits ! Chantez, chantez en son honneur ! Parlez de toutes ses merveilles ! Glorifiez-vous en son saint nom ! Que le coeur de ceux qui cherchent l’Éternel se réjouisse ! » Nous constatons que la vraie joie et la délivrance de l’anxiété dépendent de notre confiance en Dieu. Notre vie de prière personnelle et notre gratitude envers lui pour tout ce qu’il a fait – en particulier pour la mort de Christ en faveur de notre salut – sont une merveilleuse expression de joie intérieure. Pensez-y : Jésus nous a tant aimées qu’il a donné volontairement sa vie pour nous afin que nous puissions avoir la vie éternelle ! Réaliser ce glorieux amour devrait nous remplir de joie même « dans les moments critiques ». Très chères amies, laissez la joie du Seigneur inonder votre vie à ras bords, même quand votre santé chancelle, même quand le monde qui vous entoure chavire. Votre coeur peut se réjouir de savoir que vous avez été rachetée à un grand prix, que votre rédemption est assurée et que votre avenir est dans les mains d’un Dieu d’amour.

Ramenons cela à des expériences concrètes de notre vie.

1. Jésus est allé à un mariage (jean 2.1-2). Les noces juives ne duraient pas seulement une heure. Elles se prolongeaient souvent jusqu’à sept jours ! Elles étaient remplies de joie et d’enthousiasme, de rires et de réjouissances. Il est bon de célébrer le plan que dieu a établi pour l’homme et la femme.

Il peut se produire toutes sortes d’évènements cocasses lors des mariages. Je me souviens d’une cérémonie pendant laquelle le pasteur a demandé au couple de se « prendre par la main ». Les jeunes mariés ont compris qu’il leur disait de « taper des mains » : ils se sont regardés, ont haussé les épaules, et se sont mis à applaudir. Ensuite, le pasteur a continué la cérémonie comme si de rien n’était.

2. Jésus mangeait souvent avec des amis, ce qui lui donnait l’occasion d’avoir de merveilleux moments de communion fraternelle et de conversation avec eux.

Les amis sont très importants, et il faut du temps pour bâtir des amitiés durables. Tisser des liens étroits, c’est investir dans les autres. En tant que femme dans le ministère, c’est un point essentiel pour moi. C’est essentiel entre les membres de notre Église, mais peut-être encore plus pour les personnes « au-dehors ». Les gens qui ne savent pas ce que signifie connaître Jésus endurent souvent des circonstances extrêmement éprouvantes : il faut qu’ils soient en contact avec des chrétiens qui connaissent, par expérience, la joie du Seigneur. Et cela se voit sur leur visage, dans leur attitude et par leurs actes.

Je me souviens de ce qui m’est arrivé il y a des années, quand j’étais au collège biblique. Je travaillais en même temps pour une compagnie d’assurances. Un jour, mon employeur m’a regardée et m’a dit : « D’autres étudiants de votre collège ont déjà travaillé pour moi, mais vous êtes différente. Vous semblez toujours joyeuse, pleine d’entrain et souriante. » En repensant à cette expérience, je rends grâce à Jésus de ce qu’il a permis que la lumière qui brille en moi rejaillisse sur les autres. À l’époque, les choses étaient difficiles. J’étais étudiante : je travaillais et j’allais en classe, de même que mon mari. Nous étions jeunes mariés, nous n’avions jamais assez d’argent pour boucler notre budget et nous ne pouvions passer que peu de temps ensemble, mais la joie du Seigneur était toujours là.

Je répète souvent : « Le non-chrétien n’a pas envie d’échanger sa dépression contre la mienne. » Nous devons être en mesure de lui offrir autre chose que ce qu’il a déjà.

Quand mon mari était président du Collège biblique central, j’ai fait une autre expérience mémorable. J’étais en train d’emprunter un livre à la bibliothèque quand le jeune étudiant qui trônait derrière le comptoir m’a dit : « Marcia, tu me poses toujours un gros problème. » Un tel commentaire a de quoi vous surprendre. J’ai donc répondu : « Je suis désolée si j’ai fait quoi que ce soit pour te contrarier ! »

Il m’a expliqué : « C’est juste que tu souris toujours. Tu ne peux pas être une personne réelle et sourire sans arrêt ! » J’y ai réfléchi pendant la soirée et, le lendemain, je suis revenue le trouver pour lui dire : « Kent, ta remarque d’hier m’a beaucoup tracassée, non parce que tu me l’as faite, mais parce que si je t’ai amené à croire que je n’avais jamais de problèmes, c’était injuste envers toi. J’ai, moi aussi, mes difficultés. La seule différence, c’est que je connais la source de ma force. » Quelques semaines plus tard, j’ai appris que ma mère était atteinte d’un grave cancer. Je suis allée sur le campus, là où se trouvait ma famille spirituelle. Oui, à cette époque, les étudiants du campus étaient notre famille proche ! Je suis allée trouver Kent, et je lui ai répété : « Kent, je vis une journée particulièrement éprouvante, et c’est dur, mais je ne vais pas me morfondre, parce que je connais la source de ma force. » Souvenons-nous que Jésus est notre force dans toutes les situations de notre vie. Nous gardons cette joie dans notre coeur, bien que certaines circonstances soient loin de nous réjouir.

3.Jésus a recommandé à ses disciples de se reposer. Le passage de Marc 6.30-31 nous apprend que lorsque les apôtres sont revenus vers Jésus et lui ont raconté toutes les choses glorieuses qui s’étaient produites, le Maître leur a recommandé ceci : « Venez à l’écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. » À cause des foules qui se présentaient à eux, ils n’avaient même pas eu le temps de manger. Jésus savait qu’il était important pour eux de s’éloigner pour un temps de tout ce tumulte. Quand vous êtes complètement épuisé, que vous avez donné beaucoup d’énergie et éprouvé de fortes émotions, ces paroles de Jésus doivent vous interpeller, et vous feriez bien de suivre ses instructions. En quelque sorte, Jésus a dit que les hommes auraient toujours des besoins, mais que nous ne pourrions pas pourvoir à tout.

Si nous prenons le temps de nous relaxer, de nous reposer, de nous ressourcer et de nous amuser un peu, nous serons plus à même de nous tourner ensuite vers les autres pour leur prodiguer une aide spirituelle. Notre esprit et notre corps doivent, bien sûr, être au service du Maître, mais ces moments de détente sontils contraires à la mission qu’il nous a assignée ? Pas du tout ! Nous vivons dans la vraie vie, avec ses hauts et ses bas. Nous n’apportons pas un message de désespoir et de condamnation. Jésus est venu pour que nous ayons « la vie en abondance ». Le meilleur témoignage, c’est un esprit joyeux.

Je me souviens qu’un jour, alors que nous déjeunions à la cafétéria du collège, un étudiant est venu trouver mon mari pour lui poser une question inhabituelle : « Si vous aviez dû décrire votre femme en un mot avant votre mariage, lequel auriez-vous choisi ? » Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’il allait répondre, mais j’ai dressé l’oreille, curieuse de le découvrir. Après un moment de réflexion, il a fini par dire : « joyeuse ». Et cela me convenait parfaitement ! Je précise que j’avais toujours rêvé de faire de notre foyer un lieu pétillant de gaieté et de rires.

Dans le récit de Genèse 21, Dieu a tenu parole. Il a fait ce qu’il avait promis à Sarah. Elle est devenue enceinte et a donné naissance à un fils dans sa vieillesse. Elle s’est écriée en jubilant : « Dieu m’a fait un sujet de rire.

Quiconque apprendra cela rira de moi » (Genèse 21.6).

Le trente et unième chapitre du livre des Proverbes parle d’une femme au noble caractère. En fait, en lisant ces versets, je me sens plutôt intimidée. Cette femme pouvait tout faire ! Elle était travaillante, fin cordonbleu, organisatrice, digne de confiance, femme d’affaires avisée, jardinière, pleine d’énergie, bonne couturière, remarquable maîtresse de maison et bien habillée. Elle était aussi pleine de force et de dignité, affable et sage. Penser à toutes ses merveilleuses qualités me remplissait de complexes. Toutefois, ne passons pas à côté du verset 25 : « elle se rit de l’avenir ». Cette qualité fait donc partie intégrante de la description d’une femme remarquable : elle rit ! Malgré tout ce qu’elle fait quotidiennement, elle reste joyeuse.

Si vous étiez dans une pièce avec deux femmes, l’une toujours déprimée, geignarde et revêche, et l’autre joyeuse, optimiste et pleine de bonnes dispositions, avec laquelle aimeriez-vous vous lier d’amitié ? Selon Proverbes 17.22, « un coeur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os ». Si vous êtes en face d’un verre à moitié plein, quelle partie voyez-vous ? Celle qui est pleine ou celle qui est vide ? Personnellement, je choisis de voir la partie qui est pleine. Demain, ce verre sera peut-être plein à ras bords ! Je peux choisir ma façon de voir la vie. Quand Jésus me prendra pour aller auprès de lui, je prie pour que les gens gardent de moi le souvenir d’une femme heureuse, souriante, qui éclate souvent de rire et qui déborde de joie.

Souvenons-nous de notre identité en Jésus, de l’amour ardent qu’il ressent pour nous – si grand, que celui-ci l’a poussé à mourir volontairement sur la croix – et de l’assurance d’aller un jour auprès de lui. Cela remplira notre existence d’une joie débordante. Il est biblique d’avoir un coeur joyeux et rieur.

Psaume 9.2, 3 : « Je louerai l’Éternel de tout mon coeur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très-Haut ! »

Psaume 28.7 : « L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon coeur se confie, et je suis secouru : j’ai de l’allégresse dans le coeur, et je le loue par mes chants. »

Proverbes 15.15 : « Tous les jours du malheureux sont mauvais, mais le coeur content est un festin perpétuel. »

En fait, beaucoup de versets bibliques nous incitent à être remplies de joie et à mener une vie heureuse. Une fois de plus, permettez-moi de vous dire qu’à mon avis, les chrétiens devraient être les gens les plus heureux de la terre. Et cela, même dans les moments critiques, parce que notre joie et notre bonheur ne dépendent pas des circonstances présentes, mais de notre relation avec notre merveilleux Sauveur et Seigneur.

Attention ! Je sais très bien que personne ne peut déborder de joie à chaque instant de ses journées : ne vous découragez surtout pas si vous vivez des moments critiques. Contentez-vous de vous souvenir de la source de votre joie. Je citerai simplement les paroles d’un petit chant que j’ai appris il y a de nombreuses années : « J’ai de la joie, joie, joie, joie, joie dans mon coeur, gloire à mon Seigneur ! » Si nous vivons sous la grâce et jouissons des abondantes bénédictions divines chaque jour, cette joie du coeur se reflétera automatiquement sur notre visage. Que l’amour et la joie du Seigneur brillent en vous et à travers vous, aujourd’hui et tous les jours de votre vie !

Faites quelque chose d’amusant aujourd’hui, quelque chose qui remplira votre maison de rires. Souriez à tous ceux que vous allez rencontrer. C’est une bonne journée, et je choisis de me réjouir et d’être reconnaissante.

Chères amies, il est temps de vous dire au revoir et de vous adresser un grand sourire rempli de l’amour de Dieu. Que Dieu vous fasse déborder d’allégresse !

Une réponse à “Les chrétiens doivent garder leur joie de vivre dans les moments difficiles”

  1. Joyce dit :

    Un tout grand merci pour ce coup de sourire et ce message très encourageant que je reçois de tout coeur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Devenez rédacteur

Vous aimez écrire ? Vous êtes bilingue anglais-français à l’écrit ? Vous avez une expérience professionnelle dans le domaine du journalisme et de la communication ? Venez renforcer l’équipe du Journal Chrétien et nous aider à fournir l'actualité chrétienne en continu.

En savoir plus

Inscription à la newsletter