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Chrétiens persécutés

Dieu fournit de la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture (2 Corinthiens 9:10)

« Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne oeuvre, selon qu’il est écrit: Il a fait des largesses, il a donné aux indigents; Sa justice subsiste à jamais. Celui qui Fournit de la semence au semeur, Et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice. » (2 Corinthiens 9:6-10)

Sans aucun doute, vous avez déjà croisé la route de gens dont la philosophie de vie s’inspire des paroles insouciantes de la chanson rendue célèbre par Doris Day : « Que sera, sera, qui vivra verra. » En réalité, ce n’est pas le cas. Ce n’est pas le hasard ou le destin qui détermine ce que nous devenons, mais plutôt nos actions d’hier et d’aujourd’hui, les graines que nous avons semées pendant notre existence.

TRANSMETTEZ-LE !

Il y a quelques années, un pasteur a affirmé : « Dieu vous le donnera s’il peut le récupérer par votre intermédiaire. » Nous sommes tous des intendants de cette planète, des gardiens temporaires du royaume terrestre du Seigneur pendant notre pèlerinage terrestre. Quel privilège il nous a accordé !

Dieu nous a tout accordé pour une raison. Ce n’est pas pour que nous nous targuions de nos biens ou de notre position en disant fièrement : « Regardez-moi ! » Non. Cela nous est donné pour que nous puissions bénir les autres. C’est ce que le Seigneur a dit à Abraham : « Je ferai de toi une grande nation… et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12.2-3). Si vous voulez vraiment devenir un semeur, l’Éternel fera en sorte que vous ayez de quoi semer – et il pourvoira, parfois miraculeusement.

« NE MANGEZ PAS VOTRE SEMENCE ! »

Non seulement Dieu vous fournira votre semence de départ, mais il vous soutiendra. Le Seigneur vous donnera du pain pour vous nourrir (2 Corinthiens 9.10).

Il y a des années, j’ai entendu une expression qui m’a marqué : « Ne mangez pas votre semence ! »

Certaines personnes regardent ce qu’elles ont en main et s’écrient : « Alléluia, je vais aller chez mon concessionnaire pour me payer une nouvelle BMW ! »

La semence est destinée à être plantée, et non à être dilapidée. Vous objecterez peut-être : « Comment vaisje survivre en attendant la moisson ? » Cessez de vous inquiéter ! Si vous obéissez au Seigneur, il vous fournira tout ce dont vous aurez besoin pendant la croissance de la moisson.

Tendez l’oreille, et vous entendrez le Seigneur vous inciter à prendre patience : « Ne vous lassez pas de faire le bien » (2 Thessaloniciens 3.13). La saison de la moisson approche !

La Bible préconise : « Tu n’emmuselleras point le boeuf, quand il foulera le grain » (Deutéronome 25.4). Autrement dit, Dieu veut que vous continuiez à travailler, à prendre part au processus jusqu’à la venue de la moisson, et que vous soyez disposé à prendre ensuite les graines de la moisson et à les semer de nouveau.

SOYEZ PRÊT À CHANGER

N’oubliez jamais que Satan est constamment aux aguets. Il fait tout son possible pour vous terrasser. Il veut vous pousser à croire que vous ne pouvez en aucun cas contribuer à améliorer la vie des autres. N’écoutez pas ses mensonges !

La Bible déclare que si vous êtes un semeur, Dieu pourvoira à la semence. Il vous la fournira, quels que soient les obstacles. N’oubliez jamais qu’il « fournit de la semence au semeur » (2 Corinthiens 9.10).

Si vous n’êtes pas satisfait de la récolte que vous avez moissonnée, ne désespérez pas. Demandez-vous : « Que dois-je faire différemment ? », et commencez à ensemencer un nouveau champ !

Si vous êtes prêt à mettre votre foi en action et à vous aventurer là où vous n’êtes jamais allé auparavant, Dieu va faire quelque chose de nouveau dans votre vie.

Qu’est-ce qui nous donne le droit de nous attendre à ce que le Seigneur intervienne si nous refusons de changer ?

VOTRE PÈRE VOUS OBSERVE

Dieu tient compte de chacun de vos pas, de votre façon de parler, d’agir et de réagir. Il base ce qu’il fait en votre faveur sur vous !

Vous objectez peut-être : « Mais Dieu n’est-il pas souverain et immuable ? » Bien sûr, en particulier en ce qui concerne sa Parole. Il a déclaré : « Je veille sur ma parole, pour l’exécuter » (Jérémie 1.12).

Toutefois, dans les Écritures, le Tout-Puissant traite chacun en fonction de sa conduite. Par exemple, il a choisi David comme roi d’Israël parce qu’il a trouvé en lui un « homme selon [son] coeur, qui accomplira toutes [ses] volontés » (Actes 13.22). Et pourtant, quand il a commis un terrible péché avec Bath-Schéba, l’Éternel a déclaré : « Je vais faire sortir de ma maison le malheur contre toi » (2 Samuel 12.11). Si vous poursuivez votre lecture, vous vous apercevrez que David s’est repenti et que le Seigneur lui a pardonné, déversant de nouveau sur lui ses bénédictions.

Comme tout bon Père, Dieu fait usage de corrections et de récompenses pour forger notre destinée éternelle.

QUI PASSE EN PREMIER ?

Votre Père céleste ne se préoccupe pas de vos biens matériels tant qu’ils n’obstruent ou ne bloquent pas le chemin des bénédictions qu’il souhaite répandre par vous.

Quelqu’un arrive à l’église avec une voiture flambant neuve aux équipements ultramodernes et les langues vont bon train : « Eh bien, vous savez, il n’a pas vraiment besoin de ce véhicule. »

Prendre des décisions en fonction de ses besoins diffère selon les gens. Par exemple, je pourrais dire : « Pourquoi t’es-tu payé un chemisier neuf ? Ceux que tu as achetés l’an dernier te vont encore ! » Ou bien : « Pourquoi manges-tu dans ce restaurant chic ? Le Burger King ne te suffit-il pas ? »

Je crois que le Seigneur ne se formalise pas de vous voir jouir du fruit de votre travail tant que vous le faites passer en premier.

UNE ROLLS ROYCE ?

Il y a quelques années, j’ai joué au golf avec Bill Swad, un homme d’affaires chrétien de Columbus, dans l’Ohio, qui a fait fortune avec ses concessions automobiles.

Il est venu me chercher dans une Rolls Royce jaune. Après quelques instants de bavardages, je me suis tourné vers lui et je lui ai demandé : « Bill, est-ce qu’on t’a parfois reproché de conduire une Rolls Royce ? »

Après réflexion, il m’a répondu : « Oui. Un jour, un homme est venu me trouver pour me lancer : « Comment pouvez-vous conduire une voiture aussi ostentatoire ? Pourquoi ne la vendez-vous pas pour donner l’argent au royaume de Dieu ? »

Bill a répondu à cet homme : « Êtes-vous prêt à me montrer votre carnet de chèques si j’en fais autant, afin que nous comparions nos offrandes ? Si vous avez donné le même pourcentage que moi depuis des années – en fonction de nos revenus – je revendrai ma Rolls Royce. »

Le contestataire basait son opinion sur ce qu’il voyait, et non sur les faits. Il ignorait totalement que Swad avait versé des millions de dollars à des associations chrétiennes dans tout le pays et à l’étranger. Il ne gaspillait pas son argent, mais il jouissait simplement d’une petite fraction de sa moisson terrestre.

Voici la priorité du Seigneur : « Qu’as-tu fait de ce que j’ai mis dans ta main ? »

Ceux qui se plaignent, ce sont ceux qui sont démunis. L’esprit d’envie et de jalousie les pousse à dire : « Si je n’ai pas cela, vous ne devriez pas l’avoir non plus ! »

UN LOISIR COÛTEUX

Chacun voit le monde selon sa perspective et prend des décisions en fonction de ses priorités personnelles.

Je ne conduis pas de Rolls, mais un jour, quand je me suis acheté une nouvelle voiture, quelqu’un m’a fait remarquer : « Pasteur, je ne serais pas en paix avec moimême si je me payais une telle voiture ! »

Un peu plus tard, cet homme nous a invités chez lui, et j’ai remarqué qu’il avait une collection d’armes. « Parlez-moi de ces armes, s’il vous plaît ! » ai-je demandé avec curiosité.

Avec enthousiasme, il s’est mis à me raconter l’histoire et les détails de chacune de ses chères armes à feu. Il est même allé jusqu’à préciser leur prix à chacune.

Je me suis mis à rire intérieurement. Son hobby lui avait coûté plus cher que ma voiture ! J’ai pensé à ce verset des Écritures : « Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie, de peur que tu ne lui ressembles toi-même » (Proverbes 26.4).

Si nos biens matériels préférés sont différents, Dieu traite avec chacun de ses enfants en fonction de l’état de son coeur.

VOTRE SEUL OBJECTIF

Quand Mère Teresa était encore de ce monde, elle consacrait aux nécessiteux de son hôpital de Calcutta chaque dollar qui lui passait entre les mains. Elle avait pour passion d’apaiser les souffrances des enfants de l’Inde.

Mais que se passerait-il si tous les chrétiens disaient : « C’est ce que je vais faire ; vendre tous mes biens et passer ma vie en mission à l’étranger ! »

Cela semble noble, mais en voici les conséquences :

• Nous n’aurions jamais les fonds nécessaires pour bâtir une nouvelle église.
• Nous ne serions jamais le sel et la lumière des personnes qui travaillent dans le monde des affaires.
• Nous ne rendrions plus témoignage aux enfants et aux adolescents de notre pays.

De même qu’un pêcher ne produit pas de poires, le Seigneur met quelque chose d’unique en vous dans un but précis. Certains sont faits pour devenir athlètes, d’autres sont destinés à l’enseignement, à l’administration, au gouvernement, aux marchés financiers ou à la médecine.

Pour chacune de ces vocations, Dieu dit : « Je vais te donner de la semence pour remplir la mission que je te destine. »

Cessez de vous tracasser à propos de ce que font les autres – c’est entre le Seigneur et eux que tout se passe !

CERNÉ !

Mon oncle Hugh était alcoolique et mes parents ne se contentaient pas de prier pour lui : ils l’aidaient financièrement. Mais avant de le faire, ils proclamaient toujours ensemble : « Au nom de Jésus, nous allons semer la semence qui l’amènera au salut. »

On ne peut sûrement pas acheter la rédemption, mais ces prières ont rapporté de gros dividendes. En effet, oncle Hugh a été cerné. Partout où il se tournait, quelqu’un lui parlait de Jésus.

Quand il posait sa tête sur l’oreiller le soir, il disait : « J’entends le Seigneur me parler. »

Mon oncle n’a pas pu échapper au Seigneur parce que sa famille semait constamment la prière, le soutien et les encouragements dans sa vie – et lui parlait de Dieu.

Avant de quitter cette terre, oncle Hugh a eu une merveilleuse conversion. Il a donné sa vie à Christ et conduit d’autres personnes au Sauveur.

Parfois, on ne gagne pas les âmes perdues en leur disant simplement : « Jésus vous aime. » Nous devons nous donner nous-mêmes, montrer visiblement notre intérêt et notre amour au lieu de menacer les gens des flammes de l’enfer et du soufre.

FAITS POUR BÉNIR

Auparavant, nous avons parlé d’Abraham – de la manière dont Dieu lui a dit que lui et sa postérité seraient une bénédiction pour les nations. Ces paroles sont pour nous ! « Si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3.29).

Nous devons nous considérer comme un peuple qui bénit les autres. Autrement dit, partout où nous allons, nous touchons des vies pour le Seigneur. Nous portons avec nous ses bénédictions.

Quelle différence avec les personnes non sauvées qui disent : « Quel profit puis-je tirer de lui ? Que peut-il faire pour moi ? » Demandez-vous : « À combien de personnes puis-je manifester l’amour de Dieu aujourd’hui ? »

EXERCEZ VOTRE FOI

Si vous vous êtes joint à une assemblée locale où vous vous rendez régulièrement et que vous soutenez fidèlement, je vous félicite, mais je me dois de vous demander : « Que faites-vous de l’incroyable Parole de Dieu qui est semée dans votre vie depuis le pupitre ? »

Pour croître dans la grâce, nous devons exercer notre foi. Cela signifie que nous recevons la Parole, que nous la comprenons et que nous l’étudions, puis que nous allons l’annoncer aux autres.

De nouveau, Dieu affirme : « Je donnerai de la semence au semeur. » Nous ne devons pas la garder pour nous. Aujourd’hui, ne vous inquiétez pas de la quantité de semence que vous possédez, mais demandez-vous plutôt : « Combien en ai-je répandu ? »

NE DIVISEZ PAS, MULTIPLIEZ !

Si vous voulez apprendre le secret des bénédictions célestes, commencez par le début du Livre. Les premiers mots qui sont sortis de la bouche de Dieu quand il a créé Adam et Ève ont été : « Soyez féconds, multipliez » (Genèse 1.22).

Après le grand déluge, le Seigneur a béni Noé et ses fils, puis il a répété les mêmes mots : « Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre » (Genèse 9.1).

Ce principe s’applique à tout ce que Dieu a créé – hommes, animaux et végétaux. Par exemple, une graine ne produit pas seulement une autre graine : elle se multiplie.

PLUS QU’ASSEZ !

Vous avez déjà décortiqué un épi de maïs ? Il n’y a pas seulement un grain à l’intérieur, mais des centaines, voire un millier !

Plus surprenant encore, chaque grain est une semence qui peut être plantée pour produire une tige portant plusieurs épis et des milliers de grains.

C’est le miracle de la vie végétale :

• Un pépin de pomme peut produire un arbre qui portera assez de fruits pour faire plus de 225 tartes aux pommes chaque année – perpétuellement.
• Chaque fleur de tournesol contient environ 3000 graines.
• Une graine de pastèque produit un fruit qui contient environ mille graines. Si on les plantait toutes, on obtiendrait un million de pastèques, et cela dès la seconde génération.

DE LA FOI COMME UN GRAIN DE MOUTARDE !

L’Évangile de Matthieu rapporte un incident qui a eu lieu pendant que Jésus exerçait son ministère en compagnie de ses disciples. Parmi une grande foule, un homme est venu se jeter à genoux devant Jésus en l’implorant : « Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement ; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir » (Matthieu 17.15-16).

Réprimandant toute la foule qui s’était assemblée autour de lui, Jésus a répliqué : « Race incrédule et perverse… jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici » (Matthieu 17.17).

Jésus a chassé le démon. Il est sorti de l’enfant, qui a été délivré, totalement libéré à l’instant même. En privé, les disciples ont demandé à Jésus : « Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ? » (Matthieu 17.19). Il a répondu : « C’est à cause de votre incrédulité. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible » (Matthieu 17.20).

Quelle révélation ! Dieu peut utiliser n’importe quelle quantité de foi, même la plus petite.

Savez-vous quelle est la taille d’un grain de moutarde ? Et pourtant, une simple poignée suffit à faire pousser des centaines d’arbres.

Jésus s’est servi d’un exemple similaire quand il a affirmé : « Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a semé dans un champ. C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches » (Matthieu 13.31-32).

Un peu devient beaucoup quand Dieu est de la partie !

LE DÉJEUNER D’UN JEUNE GARÇON

Oh, comme j’aurais aimé faire partie de la foule rassemblée sur la colline, près de la mer de Galilée, pour entendre parler Jésus !

Quand il a vu la multitude, il a demandé à Philippe : « Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger ? » (Jean 6.5).

Jésus ne faisait que mettre Philippe à l’épreuve, parce qu’il savait déjà ce qu’il allait faire. Philippe a répondu : « Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu » (Jean 6.7).

L’un des disciples, André, est intervenu : « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? » (Jean 6.9)

Jésus a fait asseoir tout le monde. Il y avait environ cinq mille hommes. Puis il a pris les pains, a rendu grâce et les a distribués, de même que les poissons, « autant qu’ils en voulurent » (Jean 6.11).

Quand tous ont été rassasiés, il a recommandé aux disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde » (Jean 6.12). Ils ont donc ramassé les restes : il y en avait douze paniers pleins ! Quel Maître exceptionnel en l’art de la multiplication !

LA DÎME EST-ELLE UNE SEMENCE ?

Après que j’aie parlé de la plantation des semences et des principes divins de croissance, un homme est venu me trouver pour me dire : « Eh bien, je n’ai aucun souci à me faire. J’ai versé ma dîme pendant toute ma vie ! »

Il a été très surpris de ma réponse : « Monsieur, votre dîme n’est pas votre semence. Ce n’est pas elle que le Seigneur multiplie. Les premiers dix pour cent appartiennent déjà à Dieu. Ils ne sont pas à vous au départ. »

J’espère que vous comprenez qu’en termes financiers, votre semence provient de vos quatre-vingt-dix pour cent. Pourquoi ? Parce qu’ils représentent votre décision, et non celle de Dieu. C’est votre offrande qui devient semence.

C’EST DU VOL !

Vous serez peut-être choqué d’apprendre que selon le Groupe de recherches Barna, seuls 8% de ceux qui, aux États-Unis, disent être nés de nouveau paient la dîme. Voici une autre manière de considérer la question : les quatre-vingt-douze pour cent restants peuvent essayer de semer leur semence, mais le Seigneur ne l’agrée pas parce qu’ils n’ont pas versé la dîme.

Dieu pose cette question : « Un homme trompe-t-il Dieu ? Car vous me trompez, et vous dites : En quoi t’avonsnous trompé ? Dans les dîmes et les offrandes. Vous êtes frappé par la malédiction, et vous me trompez, la nation toute entière ! » (Malachie 3.8-9)

Le Tout-Puissant nous déclare : « Si vous ne me donnez pas la dîme, je ne peux recevoir votre offrande, car pour moi, la dîme est sainte. Si vous ne m’avez pas honoré, vous êtes frappés par la malédiction ! »

Mon ami, comment Dieu peut-il bénir celui qu’il a maudit ? Je pense qu’il est temps que les croyants regardent de plus près leur alliance avec le Seigneur – et les conditions des bénédictions.

PRODUCTIF ET EN PLEINE CROISSANCE

Récemment, j’ai fait l’inventaire de ma vie et j’ai pris conscience que le fruit de la semence que j’avais plantée année après année était en train de mûrir. Il a tellement grandi qu’une moisson pousse partout – dans ma famille, mes relations, mon ministère et notre Église.

À ce stade de ma vie, il me semble que tout est productif et en pleine croissance.

Quand je me rends à des conférences et à des croisades, je prie : « Seigneur, aide-moi à fournir assez de semence aux gens pour qu’ils aient une moisson perpétuelle. »

ACTIVEZ-LE !

Comment votre semence peut-elle se propager et multiplier si elle meurt avant d’avoir eu l’occasion de vivre ?

Si je place une graine dans la paume de votre main et que vous la maintenez dans votre poing serré pendant 24 heures, je suis à peu près sûr qu’elle va commencer à se flétrir. Elle ne tardera pas à être improductive et à moisir comme de la vieille manne. Mais si vous voulez activer ce que Dieu vous a donné, non seulement elle vivra, mais elle s’épanouira !

Vous n’êtes peut-être pas « en vue », sur une estrade, mais votre rôle est tout aussi vital.

Réalisez-vous que dans le monde entier, des personnes s’agenouillent pour prier chaque fois que Billy Graham monte sur l’estrade pour prêcher l’Évangile ? C’est là leur vocation, leur ministère.

Quand on attribuera des récompenses au ciel, ces combattants dans la prière se tiendront aux côtés du célèbre évangéliste. Ils partageront la récompense attribuée pour les millions de personnes qui seront venues à Christ grâce à leurs efforts.

Jésus nous dit : « Quiconque veut devenir grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs » (Marc 10.43-45).

Le service et la plantation de semence sont indissociables.

QU’EST-CE QUE CELA REPRÉSENTE ?

Ce n’est pas la taille de la semence qui compte, mais sa signification. Qu’est-ce que cela symbolise par rapport à la totalité de votre existence ? Qu’est-ce que cela vous coûte ? Combien de temps, de consécration, de prière et d’efforts avez-vous consacrés à semer ?

Allez de l’avant et plantez, sachant que chaque grain détient un potentiel extrêmement abondant qui est prêt à se déployer.

Dites au Seigneur : Tandis que je sème ma semence, je dois le faire :

• avec foi – cela proclame ce que je crois.
• avec espérance – cela proclame ce que je vois.
• avec obéissance – cela proclame qui je sers.

Je proclame que c’est mon année, ma période de transition entre mon passé de simple donateur et mon avenir de semeur fructueux. Oui, c’est mon année de bénédiction !

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