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Chrétiens

Chrétiens persécutés

« Chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14:12)

Les chrétiens ne doivent pas se juger ni se mépriser mutuellement, car tous devront bientôt rendre des comptes. Le simple fait d’imaginer ce que sera le grand jour du Jugement devrait étouffer toute pensée irréfléchie. Que chacun examine son cœur ; celui qui se juge personnellement avec rigueur et qui s’humilie, ne cherchera pas à juger et à mépriser son frère. Veillons à ne pas dire ni commettre ce qui pourrait être pour d’autres une occasion de chute. Sachons nous abaisser devant notre frère, cherchons à lui éviter toute peine ou toute culpabilité par nos propos.

« Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même. Ne nous jugeons donc plus les uns les autres; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute. Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure. » (Romains 14:12-14)

La souveraineté éternelle de Dieu lui donne le droit de demander des comptes à chaque mortel. Et donc, nous devons laisser tout jugement à Dieu. Christ agit avec douceur envers ceux qui possèdent Sa Grâce, même s’ils sont encore faibles dans la foi. Considérez le but de la mort de Christ : ôter d’une âme le péché qui la menace de la destruction.

Sur la croix, Jésus-Christ a porté tout le châtiment du péché. Il a dit que « celui qui place sa confiance dans le Père « qui l’a envoyé » ne sera pas condamné (Jean 5.24). Il ne passera donc pas devant le jugement où tous les hommes qui n’auront pas cru en Christ (Jean 3.36) seront jugés selon leurs œuvres (Apocalypse 20.11). » Cependant, les croyants comparaîtront devant le « tribunal du Christ » (2 Corinthiens 5.10) qui examinera leurs œuvres pour récompenser leurs auteurs selon la valeur de ces œuvres (1 Corinthiens 3.10).

Devant ce tribunal, nous aurons aussi à rendre compte des motivations de nos actes, en particulier des péchés pour lesquels nous n’avons pas demandé le pardon et qui ont troublé notre communion avec Dieu (cf. 1 Jean 1.9). Devant ce tribunal, il ne sera plus question de condamnation aux peines éternelles, puisque Jésus-Christ nous a assurés que nous ne serons pas condamnés si nous plaçons notre confiance en lui.

Cependant, cela n’exclut pas la nécessité de « rendre compte » à Dieu de notre comportement non conséquent avec la foi que nous professons. Dieu est à la fois le Dieu de grâce et le Dieu saint qui ne tolère pas le péché. Les paraboles des talents (Matthieu 25) et des mines (Luc 19) évoquent aussi ce compte-rendu de la manière dont nous avons employé les talents que le Seigneur nous a confiés.

Si un enfant a agi avec légèreté ou de manière fautive, son père ne va pas le renier pour cela ou le déshériter, mais cela n’exclut pas qu’il lui demandera compte de sa manière d’agir et attendra de lui des excuses.

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