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Combat spirituel : la bataille des idées, des concepts et des pensées

Le combat spirituel a souvent lieu dans la sphère des idées, des concepts et des pensées. Comment les pasteurs et les chrétiens en général peuvent-ils livrer ce combat avec assurance? Voici trois façons de combattre dans ces trois expressions du combat spirituel.

Notre siècle a amené son lot de changements. Pour les leaders chrétiens, les plus significatifs ne touchent pas aux nouvelles technologies ou aux formes de louange. Ce sont de nouvelles orientations dans la façon dont pensent les gens. Les absolus moraux n’existent plus, et les structures sociétales qui nous ont servi pendant des siècles se voient érodées. Il est possible d’avoir parfois le sentiment qu’il existe un agenda en cours de développement qui n’est pas favorable à la vie et aux croyances chrétiennes.

Ces changements représentent une nouvelle forme de combat spirituel : celui des idées, des concepts et des pensées. Il n’existe aucun ennemi visible à terrasser, aucun démon crachant du souffre à chasser et peu de manifestations de mauvais esprits à réduire au silence. Ces idées, concepts et pensées ont envahi notre système éducatif et contrôlent nos sciences sociales. Certains l’appellent humanisme séculier, mais c’est plus complexe que cela. Il s’agit d’une conception du monde postcoloniale, post-superpuissance et postmoderne qui est poussée de l’avant par les médias populaires. Elle s’impose dans tous les aspects de nos vies, nos églises, nos groupes de jeunes et nos universités.

De nouvelles expressions du pluralisme démontrent la réalité de ce combat spirituel. Il n’est pas rare de trouver une vision religieuse du monde hybridée chez beaucoup de ceux qui fréquentent nos assemblées. Le paradoxe d’embrasser une spiritualité chrétienne et une moralité séculière en même temps ne semble pas leur poser de problème. Ce sont de plus en plus les salles de classe, les médias et les discussions dans les cafés – plutôt que l’adoration, la prédication et l’enseignement biblique – qui façonnent de plus en plus les points de vue sur le mariage, la sexualité, l’endettement, la loyauté et la façon de gérer l’environnement. Il en résulte un méli-mélo d’idées et de valeurs qui amènent souvent de braves gens à avoir du mal à savoir gérer leur vie.

Le ministère pastoral est aux avant-postes de ce combat. Les modes de vie dysfonctionnels sont devenus épidémiques. La pression sociale et les règlementations de plus en plus strictes par les autorités législatives sont telles qu’il est difficile d’aborder certains sujets aussi directement que notre théologie nous suggère de le faire. Cette pression nous force à marcher prudemment alors que nous sommes confrontés aux nombreux défis que vivent les gens, faute de quoi nous quelqu’un pourrait saisir l’occasion de porter plainte contre nous pour une ou l’autre raison. Des pasteurs ont poursuivi des églises en justice pour les avoir renvoyés pour faute morale, partant du principe que ce que fait un individu de sa vie privée n’a rien à voir avec son emploi. Rien d’étonnant à ce que nous ayons parfois l’impression qu’un nuage sombre nous menace à l’horizon, annonciateur d’une tempête qui pourrait balayer certaines de nos convictions les plus chères et mettre en péril notre foi.

Ce combat n’est pas nouveau. Bien que les expressions de cette guerre aient changé, le mal en est la force principale. L’apôtre Paul parle de « philosophie et (de) vaine tromperie selon la tradition des hommes » dont certains sont la proie (Colossiens 2.8). Il nous rappelle que notre combat est contre des arguments et toute prétention qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu (2 Corinthiens 10.5). Ce passage est cité le plus souvent en relation avec le combat spirituel.
Selon moi, nous pouvons parfois être en danger de faire un mauvais usage du Nouveau Testament pour défendre un certain point de vue, autant de notre théologie que de nos pratiques dans le combat spirituel. Permettez-moi de m’expliquer.

Au cœur de l’argument de Paul dans 2 Corinthiens 10.3-6 se trouve la question de la loyauté dans l’église de Corinthe. Certains « super- apôtres » disséminaient des idées contradictoires et des perspectives théologiques conflictuelles (2 Corinthiens 11.5). Celles-ci étaient souvent accompagnées d’attaques personnelles à l’encontre de Paul, apôtre fondateur de l’église. C’est ainsi que l’église perdit en partie sa confiance en Paul et s’ouvrit à une myriade de concepts et d’idées qui suscitaient des incertitudes spirituelles et des conflits internes. L’exhortation de Paul appelle les croyants à « toute pensée captive à l’obéissance au Christ ». Il dit aussi clairement qu’il leur faut abattre les forteresses par la puissance de Dieu. Si nous ne pouvons jamais exclure l’activité de forces démoniaques, l’étude détaillée et contextuelle de ce passage renforce la position selon laquelle le combat spirituel est souvent livré dans la sphère des idées, des pensées et des concepts.

Permettez-moi de suggérer certains domaines dans lesquels ce combat fait rage autour de nous :

L’ARÈNE CULTURELLE

La culture est complexe et difficile à définir. Elle a de multiples facettes, mais il est cependant possible d’identifier certaines des structures porteuses qui définissent comment une société fonctionne. L’ensemble de la langue, des valeurs, des normes et des comportements contribue à définir une culture. Il est flagrant que les forces de la mondialisation forgent la culture du 21e siècle. Alors que le monde commença à se reconstruire après les ravages de la 2e Guerre mondiale, les nations colonisées et les peuples qui avaient été dépouillés par les aspirations d’exploitation des pays occidentaux commencèrent à affirmer leurs droits à l’indépendance et à la liberté.

Ces nations ont ainsi pu changer de combat et se préoccuper désormais des droits de l’homme et civils ainsi que se passionner pour leur autoréalisation. La poursuite de pratiques racistes dans de nombreuses régions du monde, les effets dévastateurs des guerres régionales tel que celle du Vietnam et le développement rapide de la technologie qui nous permet d’envoyer des images graphiques partout dans le monde en quelques secondes, ont façonné ces forces complexes.

Qui pourrait oublier l’image de cette petite fille vietnamienne courant nue pour fuir une attaque au napalm ou la brutalité policière atroce contre les habitants des townships à Sharpeville en Afrique du Sud? Vers la fin des années 60 et le début des années 70, ces forces émergèrent comme des attaques cohérentes du statu quo. Le mouvement des droits civils a connu un succès retentissant; le mouvement pro-choix a triomphé devant les tribunaux et changé la société de par le monde.

C’est ainsi que les enfants de ce nouveau millénaire sont nés dans un monde radicalement différent. Ils ont donc grandi avec une mentalité qui rejette les grandes histoires. Pour eux, ceux qui ont toutes les réponses ressemblent aux bellicistes du 20e siècle. Ils ont une herméneutique de suspicion et, tout comme les Corinthiens, un faible niveau de confiance; ils rejettent les affirmations de ceux qui disent une chose et en font une tout autre. C’est un véritable combat. Les leaders chrétiens ne peuvent plus jouir d’une autorité due à leur seule position.

Le fait d’avoir un titre ou une responsabilité de leadership n’impressionne pas une grande partie de notre société. L’église n’est plus le moule des pensées et des idées. Ce rôle est plutôt rempli par une société qui remet tout en question, qui choisit ses valeurs au hasard et considère avoir le droit d’agir comme elle l’entend. C’est ainsi que la société d’aujourd’hui façonne les pensées et les idées. Le fait est que toute une génération est prédisposée à une vision sceptique envers la foi chrétienne ainsi qu’envers tout ce qui nous est cher. Alors que j’étais président d’une école biblique au Royaume Uni, je fus confronté à cette réalité presque quotidiennement. Des jeunes recrutés dans nos églises, prétendant rendre témoignage à la foi chrétienne, ayant reçu des références pastorales, arrivaient en première année avec un niveau très sérieux d’illettrisme biblique.

Il leur manquait une conception biblique globale du monde. Ils avaient l’idée très répandue que l’amour était le seul prérequis aux rapports sexuels. Des choix d’endettement excessif paralysant la vie de l’individu pendant des décennies leur semblaient tout à fait acceptables; et si cela devait finir par leur créer des problèmes, ce n’était pas de leur faute; c’était sûrement la faute du gouvernement ou des grosses banques. Les relations avec le même sexe ne posaient pas vraiment de problème. Paradoxalement, ces mêmes jeunes étudiants à l’école biblique étaient très engagés envers l’environnement et offensés de ne pas voir le recyclage augmenter. La bonne nouvelle est qu’ils ne partageaient pas tous cette vision du monde. En livrant ce combat spirituel en classe, à la chapelle et lors de voyages missionnaires, la plupart des étudiants terminèrent leurs études avec une passion pour Christ et un amour pour sa Parole.

Le fait est que nous ne pouvons pas nous permette d’ignorer le milieu culturel actuel ainsi que le niveau de combat spirituel qu’il génère. Nous devrons livrer ce combat avec assurance. Les suggestions de la fin de cet article sont là pour nous y aider.

L’ARÈNE SOCIOPOLITIQUE

Les dernières élections présidentielles aux États- Unis montrent un énorme tournant sociopolitique dans une population qui a été historiquement plutôt centre-droite et relativement conservatrice. Les changements démographiques se sont produits à une grande vitesse. Les grands médias sont de plus en plus partiaux et la société est désormais notoirement postchrétienne.
Là encore, cela représente une forme subtile de combat spirituel. Cela va bien plus loin qu’une autorité municipale refusant de coopérer ou un membre difficile dans un groupe local important. Le sécularisme effréné et ses grand-prêtres dans diverses organisations sont de plus en plus respectés par des groupes de plus en plus importants dans notre société pour mener son assaut sociopolitique.

Les libertés civiles ont rarement à voir avec la protection des droits de l’individu; elles s’opposent avec véhémence à toute expression du christianisme. C’est ainsi que le gouvernement retire tous les vestiges de nos racines judéo-chrétiennes de la place publique. Ces dernières années, en dépit de votes clairement majoritaires en faveur de leur maintien, les plaques des Dix commandements ont été retirées de presque tous les lieux publics. La bataille fait rage quant à ce que les pères fondateurs ont voulu dire quand ils insistèrent sur la séparation entre l’Église et l’État a pris des formes qu’ils n’auraient jamais eux-mêmes imaginé. Les gens considèrent à présent que cela signifie l’éradication de toute forme de foi de l’arène publique. Aucun des pères fondateurs n’a jamais imaginé une chose pareille.

Et ça ne s’arrête pas là. Tout comité d’église essayant de prendre de nouvelles initiatives dans sa vision d’avoir un impact positif sur la communauté sait combien les lois sur l’emploi, les genres et d’autres choses dont les pères fondateurs n’ont jamais eu à s’inquiéter sont envahissantes. Ayant passé les huit dernières années à vivre et travailler en Europe, j’ai vu cet agenda postchrétien et séculier se manifester sous des formes encore plus flagrantes. L’église a été marginalisée et l’humanisme séculier est devenu la nouvelle religion d’une Europe qui a pourtant connu le christianisme.

Il ne s’agit pas d’un nouveau phénomène. Dès les années 1930, les professeurs d’université esquissaient les bases de la sécularisation, du pluralisme et d’un système philosophique plus large que nous appelons aujourd’hui postmodernisme. Le Comité de Lausanne a identifié ces facteurs comme des tendances dominantes dans une société en voie de sécularisation il y a près de 30 ans. Ce qui a changé maintenant, c’est que ces idées, ces concepts et ces pensées sont entrés dans les mentalités et dominent désormais les structures sociales de nos sociétés.
Il serait naïf de supposer qu’il s’agit là de quelque projet législatif légèrement hors de contrôle. Je n’ai aucun doute que la méchanceté dans les hauts lieux, les forces démoniaques et les projets subtils anti- Christ sont derrière ces changements. De ce fait, nous devons les affronter pour ce qu’ils sont. Nous ne les résoudrons pas par une élection mais par la prière concertée, par une fraternité profonde et engagée et par une volonté de donner nos vies pour la cause de Christ.

L’ARÈNE MORALE

Bien que tout ce que je viens d’écrire a, de toute évidence, des implications morales, il vaut la peine de mentionner que la bataille des idées, des pensées et des concepts a envahi jusqu’à la fibre morale de notre société. La société a presque entièrement relativisé la moralité, au point que tout est acceptable pour autant que cela procure du plaisir. Cela a produit une moralité individualisée qui tolère pratiquement tout, introduisant ainsi le chaos d’une société en état de décomposition qui juge de tout de façon pragmatique, du destin de l’enfant à naître à l’euthanasie des faibles et des plus fragiles.

Pour les pasteurs, cela signifie que le ministère s’exerce désormais dans un contexte où ils ne peuvent rien tenir pour acquis. Le mariage a perdu sa valeur, les relations sont souvent superficielles et légères, les images sensuelles font désormais partie de la vie quotidienne de beaucoup. Il serait insensé et aveugle de prétendre qu’il s’agit là du développement naturel de notre société. La pornographie est destructive, dégradante et endommage ces familles dont l’engagement envers des normes morales laisse à désirer.

Peut-être plus destructive encore est la façon dont notre société a sapé la moralité et a fait de ce qui est inacceptable la nouvelle norme. Pour ceux qui sont dans le ministère, cela les entraîne à un tout autre niveau de combat spirituel. Veiller sur notre cœur, soigner notre mariage et élever nos enfants est bien plus complexe qu’il y a une génération de cela. C’est une forme violente de combat spirituel.

Tenir son engagement à une vie pure, empêcher à des images dévastatrices de pénétrer notre esprit, être engagés à vivre de façon responsable et aimer Dieu de façon telle que tous les domaines de notre vie en seront marqués : tel est le combat que nous devons livrer. Nous nous le devons, faute de quoi nous le perdrons peu à peu, les idées contraires l’emporteront et notre mission consistant à être sel et lumière n’aura que peu d’effet.

Permettez-moi de suggérer quatre domaines dans lesquels nous devons affronter ces expressions du combat spirituel :

MAINTENIR UNE VISION BIBLIQUE DU MONDE

Une vision biblique du monde exige bien plus que se contenter de croire que la Bible est la Parole inspirée de Dieu; cela signifie développer un engagement à vivre selon le système de valeurs fondamental de la Bible. C’est avoir une imagination née de récits chargés d’espoir, de justice et d’un avenir qui est sous le contrôle entier de Dieu. C’est aussi une compréhension profondément enracinée de la rédemption. En d’autres termes, l’espérance reçue de Dieu tel que révélée par l’œuvre de Christ en sa mort et et sa résurrection réside désormais en nous. Il agit en nous; il change des vies; il guérit; il restaure l’espoir. Une vision biblique du monde nous débarrasse de points de vue dualistes qui nous permettraient de croire d’une façon et d’agir d’une autre. Les mots doivent être cohérents avec les actes. Nous sommes ce que nous sommes par la grâce de Dieu, et cela a un impact sur tout – absolument tout, 24 h/24, 365 jours par an.

VIVRE UNE SPIRITUALITÉ ANCRÉE DANS L’EXPÉRIENCE

Le Nouveau Testament parle du Saint-Esprit agissant et constituant un acompte de ce qui est à venir. Cela signifie que notre foi doit être ancrée dans l’expérience. Nous pouvons et devons nous attendre à être renouvelés dans l’assurance de notre salut. Cela peut paraître simpliste, mais l’expérience profonde et interne de l’assurance du salut de Dieu et de l’avenir qu’il a prévu devrait tout conditionner dans nos vies. Cela devrait nous rendre plus vigilants quant à l’œuvre du diable (1 Pierre 5.8), plus déterminés à résister à ses attaques (Jacques 4.7-8) et confiants que nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous fortifie (Romains 8.37).

FAIRE PARTIE D’UNE ASSEMBLÉE CONSACRÉE

Renouveler notre vision de nos églises devrait faire partie de notre détermination à remporter ce combat spirituel. Rien n’est plus puissant qu’une assemblée de disciples de Christ consacrés et déterminés à refléter Dieu dans leur monde. Dans de telles églises, la rédemption trouve son entière expression. Les gens y prennent soin les uns des autres, servent les autres, et se tiennent aux côtés les uns des autres dans tous les combats. C’est possiblement pour cela que l’apôtre Paul était si direct dans les propos qu’il a tenus à l’église de Corinthe. Une église qui perd de vue sa mission rédemptive devient sans force face aux attaques des gens au quotidien. Elle perd sa pertinence auprès de la génération montante. Si cet article devait susciter un intérêt renouvelé pour le combat spirituel tel qu’il est contenu dans les idées, les pensées et les concepts, il devrait provoquer aussi un engagement renouvelé envers l’église de Jésus-Christ.

CULTIVER L’AMOUR DES PAUVRES

Pour le dire en termes un peu plus théologique, un élément stratégique de notre combat spirituel devrait être une compréhension bien réfléchie de la justice. Un engagement condescendant et du bout des lèvres envers la mission nous laissera impuissants. Faire de la mission le focus central de nos vies nous remplira d’audace et de force de l’intérieur, et nous équipera pour faire face aux assauts spirituels de façon plus éclairée. L’amour de Dieu pour les veuves, les orphelins et les pauvres devrait influencer tous les aspects de notre façon de vivre. Cela nous rendra ensuite plus attentifs au monde spirituel comme rien d’autre ne pourra le faire. Les gens les plus alertes sur le plan spirituel que je connais sont ceux qui ont un engagement clair et bien réel envers les pauvres. Ils sont des disciples de Christ plus alertes, mieux équipés pour le combat spirituel et clairement plus victorieux que les autres.

POUR CONCLURE

J’espère que cet article aura élargi la réflexion au sujet du combat spirituel. Nous devons faire face à des forces spirituelles sinistres sur tous les fronts. Leaders, pasteurs, parents et chrétiens en général doivent s’instruire afin de savoir manier leurs armes qui ne sont pas, comme la Parole de Dieu nous le rappelle, charnelles mais puissantes devant Dieu pour renverser des forteresses (2 Corinthiens 10.4).

Une réponse à “Combat spirituel : la bataille des idées, des concepts et des pensées”

  1. KOSSI arnold dit :

    je suis a la foi impréssionné et rempli de joie pour la large comprehension que vous nous avez faite.
    JE béni l’Eternel DIEU pour vous.
    je suis un assoifé de l’enseignement et quant je tombe une telle ilustration je ne peut m’empécher de me regaler comme quand je suis plongé dans la méditation de la parole de DIEU.

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