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Chrétiens persécutés

Il y a une chance de paix au Moyen-Orient

Jason Greenblatt, 49 ans, assistant du président américain Donald Trump et représentant spécial pour les négociations internationales, a estimé qu’« une chance de paix est à portée de main », mais il a demandé aux dirigeants palestiniens de rompre avec les propos contreproductifs, les contrevérités et les actions violentes qui posent des obstacles à la paix.

Jason Greenblatt est l’un des conseillers les plus proches de Donald Trump. Il a identifié des obstacles similaires qui entravent l’envoi par les États-Unis d’une assistance humanitaire aux habitants de Gaza.

Les paroles ont des conséquences

Le haut responsable a attiré l’attention sur les allégations des Palestiniens concernant les marches organisées récemment à Gaza et qui visaient à franchir une barrière marquant la frontière avec Israël ainsi qu’à lancer des attaques contre des civils israéliens. Contrairement aux dires du négociateur palestinien, Saeb Erekat, qui a accusé les Israéliens d’« épuration ethnique », de « massacre » et d’attaques « sauvages », Jason Greenblatt a noté que plus de 80 % des Palestiniens tués étaient non pas des manifestants non violents, mais des agents du Hamas.

En outre, le représentant spécial a évoqué « l’accroissement notable des tirs de roquette » par le Hamas et d’autres groupes de militants visant le territoire israélien.

Récemment, une roquette tirée vers une zone de civils israéliens a raté sa cible et détruit une centrale électrique à Gaza, ce qui a aggravé les pénuries d’électricité.

L’envoyé du président a réitéré la nécessité pour les pays d’acheminer une assistance humanitaire, mais il a fait remarquer que l’Autorité palestinienne avait refusé d’assister à une réunion tenue à la Maison Blanche en mars pour planifier l’organisation des secours.

De nouvelles voix palestiniennes

Jason Greenblatt a souligné le contraste entre, d’une part, Saeb Erekat et les autres « responsables qui ressassent toujours la même chose » et, d’autre part, les nombreuses autres voix palestiniennes qu’il a entendues lors de discussions privées pendant ses 16 mois en sa qualité d’envoyé du président des États-Unis. Ces nouvelles voix et perspectives, écrit-il, pourraient se révéler nécessaires à la paix. Mais, a-t-il ajouté, beaucoup de personnes ont peur de s’exprimer en public.

« Nous cherchons à contribuer à la création d’une société libre et prospère pour les Palestiniens », a indiqué Jason Greenblatt dans sa chronique d’opinion, une société « qui chérisse la liberté d’expression ».

Sans parti pris

Le représentant spécial s’est fait l’écho des propos tenus par le président Trump dans une proclamation, à savoir que les États-Unis reconnaissent que les frontières précises de la souveraineté israélienne à Jérusalem doivent être déterminées lors des négociations sur le statut final entre Israël et les Palestiniens. De même, les États-Unis « continuent d’appuyer le statu quo au Mont du Temple, connu aussi sous le nom de Haram al Sharif (« Noble Sanctuaire »).

Les États-Unis demeurent l’interlocuteur crucial dans le processus de paix, a conclu M. Greenblatt. Toutefois, « la notion qu’Israël va se volatiliser – ou que Jérusalem n’est pas sa capitale – est un mirage. »

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