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Chrétiens persécutés

Une institutrice chrétienne suisse en Tunisie

Jessica, institutrice chrétienne en Suisse, a passé plusieurs mois en Tunisie pour enseigner dans une école.

Pourquoi es-tu allée en mission en Tunisie?

J’aime découvrir d’autres cultures, voir comment vivent les gens, partager ma foi en Jésus avec eux et apprendre d’eux. Quand j’ai décidé de devenir institutrice, je faisais déjà le rêve d’enseigner dans un autre pays. J’ai donc demandé à Dieu où aller et la porte de la Tunisie s’est ouverte. La culture orientale me fascine.

Avec quel genre de personnes as-tu passé du temps?

Avant de commencer l’école, j’ai vécu un mois avec une chrétienne tunisienne. Elle dirige une église dans son appartement et, là, j’ai appris à connaître d’autres chrétiens. Par la suite, j’ai vécu avec deux femmes françaises engagées comme volontaires à l’école. À l’école même, les enseignants étaient amicaux, mais il leur a fallu du temps pour m’intégrer activement, par exemple en partageant leur nourriture avec moi, ce qui est très important en Tunisie. En faisant du sport également (kung fu), j’ai rencontré des jeunes qui m’ont très chaleureusement accueillie.

Quelle est la situation dont tu te souviens le plus?

Lors d’une escalade, je suis tombée d’une hauteur de cinq mètres sur le dos sur un rocher. Mes compagnons s’attendaient au pire. Je suis restée consciente. J’ai été transportée en ambulance à l’hôpital, où les normes sont assez différentes de celles de la Suisse. Je souffrais beaucoup, mais je sentais que Jésus était avec moi et, à l’étonnement des médecins, je n’avais ni fracture ni blessure interne. Je suis donc sortie de l’hôpital le matin à deux heures, après environ treize heures passées là, avec une ordonnance d’analgésique. Loué soit le Seigneur!

Qu’est-ce qui t’a causé des problèmes?

Je ne vivais pas de relations personnelles et ne m’attendais pas à ce que l’enseignement dans une culture étrangère soit si différent. Au début, il y avait un chaos total dans mes classes. Les enfants tunisiens aiment parler fort, chanter, danser et bouger, ce qui est difficile dans une petite salle de classe. Cela a été difficile pour moi de me sentir dépassée, de faire face à l’échec et à la frustration. Cela m’a aidée de me décharger sur le Seigneur, de lui demander conseil et de ressentir son amour.

Qu’est-ce que cet engagement a changé pour toi personnellement?

Ma relation avec Jésus s’est approfondie. Il était, est et sera toujours à mes côtés. Beaucoup de gens ont à endurer des choses difficiles mais, grâce au Seigneur, l’espérance se faufile dans ces situations. Il nous donne la force et l’amour pour rester même si le succès n’est pas au rendez-vous. Il prend toujours soin de nous et nous donne la joie de vivre. J’ai aussi appris à apprécier de nouveau ma vie en Suisse: ma famille, ma colocataire, mon église et les moments que je passe avec mon fiancé, la liberté de mouvement, la proximité de la nature, la crédibilité des personnes, et une photocopieuse et une connexion internet qui fonctionnent.

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