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Semaine pour l’unité des chrétiens

A l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens (ou Semaine pour l’unité des chrétiens) qui se tient du 18 au 25 janvier, les chrétiens protestants, catholiques et orthodoxes sont sont invités à la prière pour l’unité.

La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens va permettre aux chrétiens du monde entier d’oublier leurs divisions et de prier d’un même cœur pour demander la grâce de l’Unité et d’en témoigner à tous les hommes.

Tous les chrétiens de toutes les dénominations sont invités à la prière pour l’unité, notamment lors du culte dominical et lors de veillées communes de prière organisées dans les églises localement de concert entre Églises de différentes confessions.

Le Seigneur Jésus-Christ a instamment prié pour l’unité des chrétiens: « que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jean 17 :21-23)

Jésus définit par là l’unité qu’il désire : une parfaite union de tous les croyants qui possèdent une même nature spirituelle, comme c’est le cas du Père et du Fils, afin que le monde soit convaincu de la vérité de l’Evangile. Nous croyons que cette prière a été exaucée premièrement par la création de l’Eglise, corps de Christ. Jusque-là, les enfants de Dieu étaient dispersés (Jean 11 :52). Par la croix, Christ a rapproché ceux qui étaient séparés ; il les a réconciliés avec Dieu et entre eux, les faisant désormais membres d’un seul corps (Ephésiens 2 :13-16).

Dans ce « Corps de Christ », créé le jour de la Pentecôte, Juifs et païens, esclaves et libres, hommes et femmes sont un en Christ (Ephésiens 3 :6 ; Galates 3 :28 ; Colossiens 3 :11 ). Par le baptême du St-Esprit, tout croyant est immergé en Christ, rattaché au corps, uni à la Tête comme à tous les autres membres (1 Corinthiens 12 :13).

Cette unité est une réalité déjà accomplie en Christ : « Tous vous êtes un en Jésus-Christ » (Galates 3 :28). Elle est spirituelle : c’est l’unité de l’Esprit (Ephésiens 4 :3), elle n’est pas produite par l’organisation ni les efforts des hommes. Les chrétiens doivent la conserver et à la manifester ; sur ce point nous péchons tous gravement, car rien n’est plus triste que de voir dans le monde le témoignage des chrétiens ruiné par leur désunion.

L’unité n’existe que sur la septuble base indiquée par Ephésiens 4 :4-6 : entre les enfants du même Père, adorateurs du seul Christ, ayant chacun reçu le seul baptême du St-Esprit, tous membres du même corps, ayant une seule foi et la seule espérance du retour du Seigneur. Sur une telle base, notre unité est indestructible ; mais elle est annulée lorsqu’un seul des 7 éléments ci-dessus vient à manquer. Remarquons encore que tous ces éléments sont de nature spirituelle.

L’unité existe dans la diversité des membres et des dons, et non dans l’uniformité (Ephésiens 4 :11,16 ; 1 Corinthiens 12 :14-27 ). Non seulement les individus, mais aussi les divers groupements fidèles apportent chacun la contribution qui vient de leur identité et de leur vocation particulières. Nous devons progresser ensemble « jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi » (Ephésiens 4 :13). Nous avons ici l’un des paradoxes de l’Evangile : Vous êtes un en Christ… Soyez-le toujours plus dans la pratique !

L’unité vraie marche de pair avec une séparation nécessaire. Elle n’est pas l’uniformisation, elle n’est pas non plus la confusion. Christ et ses apôtres ont ordonné que, dans l’Eglise, une discipline soit exercée, et qu’une distinction soit maintenue à l’égard du monde. Le prétendu frère qui pèche et refuse de s’amender sera considéré « comme un païen et un publicain » (Matthieu 18 :15-17).

Paul nous ordonne de « ne pas avoir de relation avec quelqu’un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme. » Nous devons juger « ceux du dedans » (de l’Eglise), et « ôter le méchant du milieu de nous » (1 Corinthiens 5 :9-13).

L’apôtre écrit encore : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger… quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?… C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ». (2 Corinthiens 6 :14 à 7:1)

On a abusé de cette parole pour créer beaucoup de divisions orgueilleuses et inutiles ; mais ce n’est pas une raison pour l’ignorer tout à fait, et juger ceux qui, par motif de conscience, veulent y conformer leur conduite avec humilité et douceur. Sur le plan de la doctrine aussi, le Nouveau Testament établit une nette séparation entre la vérité et l’erreur. Paul déclare anathème quiconque prêche « un autre Evangile » que le sien. (Galates 1 :6-9)

Or, on conseillait simplement aux Galates d’ajouter à la foi en Christ l’observation d’une partie de la loi, la circoncision en particulier. Jean déclare que quiconque nie « la venue en chair » de Jésus-Christ (sa divinité et son incarnation), est animé de l’esprit de l’Antichrist ; les croyants ne doivent pas le recevoir dans leur maison (l’Eglise) ni lui dire : Salut ! (le considérer comme un frère en la foi). (2 Jean 7)

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