Société

Gianna Jessen : rescapée de l’avortement, elle témoigne !

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Gianna Jessen, une jeune-femme chrétienne de 38 ans n’aurait jamais dû voir le jour en octobre 1977. Ayant survécu à un avortement très pratiqué dans les années 1970-1980, l’avortement salin, son témoignage vidéo, publié sur Facebook, YouTube et d’autres médias sociaux vu par des millions de téléspectateurs, et partagé plus de 2,6 millions de fois sur Facebook, raconte comment Dieu a agi, dans sa souveraineté, pour qu’elle survive à cet IVG.

Gianna Jessen : histoire d'une survivante de l'avortement

Gianna Jessen : histoire d’une survivante de l’avortement

Gianna Jessen, dont l’histoire de vie a inspiré la réalisation du film « October Baby » n’aurait jamais dû pouvoir témoigner de l’amour de Dieu dans sa vie… puisqu’elle aurait dû mourir des suites d’un avortement. En octobre 1977, en effet, sa mère biologique, alors enceinte de sept mois et demi, se rend à « Planned Parenthood », une des plus grandes cliniques d’avortement des États-Unis pour y subir une IVG. Il est programmé un avortement salin, une méthode qui n’est plus pratiquée aujourd’hui, mais très couramment utilisée dans les années 1970-1980. Cette technique consiste à injecter une substance dans le ventre de la mère qui brûle le bébé sur tout le corps, à l’intérieur comme à l’extérieur pour le faire mourir.

Gianna Jessen explique cette méthode :

« Cette méthode d’avortement brûle le bébé à l’intérieur et à l’extérieur, aveugle et suffoque l’enfant, qui naît généralement mort-né dans les 24 heures. »

Le médecin pratiquant l’avortement salin pensait que comme d’innombrables bébés avant Gianna Jessen, elle allait mourir des suites de l’injection de la substance chimique dans le ventre maternel. Cependant, alors qu’elle passe près de 18 heures brûlée dans le ventre de sa mère, elle naît vivante et pousse son premier cri très tôt dans la matinée du 6 avril 1977.

La jeune-femme chrétienne raconte :

« Voilà que j’ai survécu. Au lieu de mourir, après avoir passé près de 18 heures brûlé dans le ventre de ma mère, j’étais vivante. Dans mon dossier médical, on pouvait lire : « née vivante après un avortement salin à 6 heures du matin »

Dans la procédure telle qu’elle est pratiquée à « Planned Parenthood », le médecin avorteur ne doit cependant pas laisser vivre le bébé. Il doit soit l’étrangler, soit de le laisser mourir. Ce matin là, cependant, il n’était pas encore arrivé au service.

Gianna Jessen s’écrie alors en riant :

« Victoire! L’avorteur ne travaillait pas encore. Aurait-il il été là, il aurait mis fin à ma vie en m’étranglant, en me laissant suffoquer et en me laissant là pour mourir. »

Les infirmières, voyant le corps vivant du bébé mutilé appellent une ambulance pour recevoir de l’aide médicale.

Plus tard, on a diagnostiqué un risque de paralysie cérébrale en raison du manque d’oxygène lors de la tentative d’avortement mais là encore, la jeune chrétienne témoigne du miracle de Dieu dans sa vie :

« Je n’aurai pas dû pouvoir tenir ma tête ni marcher, mais je le fais», a encore déclaré Jessen. »

Gianna Jessen témoigne que la volonté de Dieu a été plus forte que le « droit de choisir » de sa mère biologique, un argument largement mis en avant par la clinique qui pratique les avortements dont le slogan est : « le droit des femmes de choisir ».

Elle interpelle d’ailleurs « Planned Parenthood » en ces termes :

« Si l’avortement est basé sur le droit des femmes, quel est le mien ? Vous utilisez constamment l’argument que si le bébé est handicapé, il faut mettre fin à la grossesse comme si vous pouviez déterminer la qualité de la vie de quelqu’un. Ma vie est moins précieuse à cause de ma paralysie cérébrale ? »

Isabelle Goepp

Diplômée d'un master II de psychologie de l'éducation, Isabelle a travaillé pendant une vingtaine d'année dans le domaine médico-social. Désireuse d'approfondir sa connaissance de la Parole de Dieu, elle s'est formée pendant un an à l'Institut Biblique Européen.

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